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        <title>Blabla-Series - xcritiquesx</title>
        <description>Un Geek qui aime bien médire des Séries Télé ! Mais qui les Aime Aussi !</description>
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        <lastBuildDate>Sun, 29 Jun 2008 10:39:34 +0200</lastBuildDate>
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                <title>Pretty/Handsome - Critique - Review - Pilot</title>
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                <author>noreply@ (Blabla-Series)</author>
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                                <category>xCritiquesx</category>
                                                <pubDate>Tue, 24 Jun 2008 11:27:49 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Créée et écrit par &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Ryan Murphy&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; (Popular, Nip/Tuck)&lt;br /&gt; Format 60 mn&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: black; line-height: 150%; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;&amp;nbsp;-&lt;/span&gt; &amp;nbsp;X épisodes&lt;br /&gt; Diffusion - &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;FX&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Cast&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Joseph Fiennes, Carrie-Ann Moss (Models Inc), Blythe Danner (Huff), Robert Wagner, Sarah Paulson (Studio 60), Jonathan Groff, Jack Cherry (Desperate Housewives)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Plot&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Un gynécologue réputé, père de famille aimant, époux attentionné et membre respectable d’une communauté bourgeoise de banlieue réalise son envie de changer de sexe.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/PH.jpg?t=1214251945&quot; alt=&quot;PH.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Critique&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Après les geeks, les trans’&amp;nbsp;? C’est une question que l’on peut évidemment se poser vu le nombre non négligeable de séries qui se penchera sur la question l’an prochain. Après le très prometteur et gentiment trash Mrs-in-Betweeny de la BBC, FX a crée sa propre vision du transsexualisme, la chaîne américaine montante depuis The Shield et Damages. Alors est-ce ici de bon augure&amp;nbsp;ou la série signe-t-elle sa troisième série racoleuse au concept aussi vide que l’esprit de Lucy Spiller et Christian Troy ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Disons-le tout net,&amp;nbsp;Pretty/Handsome, c’est du très lourd et ce n’est pas tant en raison de son concept ambitieux et quelque peu surprenant, le pilot excellant davantage dans sa manière d’aborder ses storylines, toutes vraiment réussies et d’explorer le fond de ses personnages, tous saisissants.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pareil à Mrs-in-Betweeny, l’intérêt de cet homme aux envies transsexuelles est qu’il est un homme de rang élevé évoluant dans un milieu bourgeois respectable, le triptyque traditionnel country club, parties de tennis et cocktails mondains sont évidemment présents mais sans le côté bougrement cliché de Big Shots. Joseph Fiennes campe cet homme torturé entre ses pulsions naturelles et sa réputation professionnelle et personnelle avec une immense conviction, son malaise étant palpable à de nombreuses reprises. De plus, en soi, cette idée de départ est retranscrite à l’écran avec une réelle efficacité&amp;nbsp;; d’abord dubitatif quant à une vision de cet acteur plutôt carré en travesti, on en vient vite à reconnaître que Joseph Fiennes est méconnaissable dans la peau d’une femme et que sa manière de lui donner corps est particulièrement sincère et troublante. Je ne pensais pas l’acteur si épatant, si féminin non plus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Outre son sujet principal intéressant qui permet de s’arrêter sur la crise identitaire de Bob jouant à cet égard remarquablement sur la confusion des genres, la dissonance entre l’être et le paraître,&amp;nbsp; la construction (notamment sociale) de l’identité sexuée, le pilot jouit d’une diversité de storylines abouties aux problématiques réelles&amp;nbsp;; malgré un nombre important d’historiettes, le pilot, grâce à une écriture de très haute qualité, ne s’égare à aucun moment et réussit à mener avec brio chacune de ses facettes, on sent que chaque histoire a une réelle importance et permet de mettre en lumière en particulier l’un des protagonistes (petit bémol à l’égard de la liaison du grand-père, sans réelle saveur). C’est vraiment agréable que de ne pas ressentir cette (si souvent) impression que les sous-intrigues ne sont pas que ces bouche-trou scénaristiques superflues, inutiles au traitement du sujet premier de la série. En l’espèce, elles servent bien à la série, finement menée, chaque histoire permet une attention particulière et un attachement rapide à l’égard de son protagoniste.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le pilot bénéficie en outre d’une réalisation et d’une mise en scène particulièrement soignées, l’univers aisé, bourgeois et notamment celui du country club est assez récurrent dans les séries américaines et pourtant, à aucun moment, on ne sent une approche clichée des choses, le pilot connaît ce je-ne-sais-quoi de nouveau qui permet un ton inattendu et captivant. La réalisation du pilot vacille entre caméra à distance et caméra à l’épaule, procurant elle, un effet immersif au moment où la vulnérabilité des personnages est à son état paroxystique, cela permet un regard authentique et désarmant, une combinaison réfléchie et astucieuse procurant à ce premier épisode une expression singulière et nuancée. De plus, l’accompagnement piano était une grande caractéristique du pilot, l’idée n’a rien de révolutionnaire et pourtant ledit recours fit naître une atmosphère émouvante et vibrante, sans jamais verser dans un mélo déplacé, la bande-son plutôt bonne permettait également de maintenir la dominante dramatique de l’épisode, une qualité artistique supplémentaire très appréciable.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Outre un Joseph Fiennes vraiment étonnant -il faut le souligner à nouveau- la galerie des personnages était aussi excellente, une sensation rare après un seul épisode passé en revue&amp;nbsp;: une épouse perdue très juste, deux enfants éloignés de tout cliché générationnel,&amp;nbsp; un couple d’amis secondaire vraiment réussi (un véritable plaisir que de retrouver Sarah Paulson, ma découverte et ma plus grande déception sérielle de l’an passé après l’arrêt du grand Studio 60), la distribution des rôles secondaires est également particulièrement bien menée, l’intrigue médicale, symbole du mal-être de Bob était avant tout sublime pour ses deux acteurs transsexuels remarquables.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au final, un épisode introductif riche et saisissant, un pilot presque parfait émouvant et intriguant, un début glorieux foncièrement sympathique qui laisse présager la qualité certaine du projet et l’investissement important des showrunners (Ryan, c’est l’occasion d’abandonner séance tenante le plus que foireux Nip/Tuck)&amp;nbsp;; en regardant le pilot de Pretty/Handsome, on a finalement la sensation de voir un épisode introductif maîtrisé du début à la fin et non une simple amorce aux airs aguicheurs, supposé appâter le spectateur en mystères et idées ambitieuses, finalement vides. Le pilot est suffisamment accrocheur et brillant pour montrer que Pretty/Handsome a des idées, de la ressource, une audace certaine et une qualité filmique indéniable, la suite, je l’attends avec une impatience rarement éprouvée. Et si la série conserve cet esprit à la fois envoûtant et mélancolique et cet environnement très plaisant, Pretty/Handsome ne sera rien d’autre que le must-see de l’année prochaine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/pretty.jpg?t=1214251753&quot; alt=&quot;pretty.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://blabla-series.hautetfort.com/media/02/02/1232719806.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>True Blood - Review - Critique - Pilot</title>
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                <author>noreply@ (Blabla-Series)</author>
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                                <category>xCritiquesx</category>
                                                <pubDate>Fri, 20 Jun 2008 14:49:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1084171&quot; src=&quot;http://blabla-series.hautetfort.com/media/02/00/40807850.3.jpg&quot; alt=&quot;Trueblood2.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1084171&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Crée par &lt;font color=&quot;#9F0316&quot;&gt;Alan Ball (&lt;em&gt;Six Feet Under&lt;/em&gt;)&lt;/font&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: black; line-height: 150%; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Diffusion&amp;nbsp;- &lt;font color=&quot;#9F0316&quot;&gt;HBO&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; Series premiere &lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#9F0316&quot;&gt;'Strange Love'&lt;/font&gt;&lt;/em&gt; - 07 septembre 2008&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#9F0316&quot;&gt;&lt;strong&gt;Cast&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Anna Paquin, Brook Kerr (Passions), Alexander Skarsgard (Generation Kill), Jim Parrack, Danielle James, Kanin J. Howell, Stephen Moyer (NY-LON, The Starter Wife), Sam Trammell (Trinity, Going to California ), Ryan Kwanten (Summerland)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#9F0316&quot;&gt;Plot&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Based on the popular 'Southern Vampire,' book series by Charlaine Harris, &quot;True Blood&quot; follows the adventures of a small-town cocktail waitress Sookie Stackhouse (who all her life was an outsider due to her gift/curse of being a telepath) and how her life is turned upside down when a member of the undead (the vampire race 'came out of the coffin' several years earlier) walks into her life one fateful night.&lt;/span&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;(tvrage.com)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#9F0316&quot;&gt;&lt;strong&gt;Review&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le retour d’Alan Ball à la télévision était attendu de pied ferme, le créateur du bouleversant Six Feet Under avait marqué les esprits en offrant un propos authentique et émouvant sur la vie et la mort.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le projet True Blood est depuis longtemps connu des sériephiles adeptes de la Ball Academy et le sujet même de ce projet avait de quoi dérouter tant il semblait diamétralement opposé au propos réaliste et émouvant de Six Feet Under. Mais les espérances ont été tenaces, il paraissait impossible qu’Alan Ball ne soit finalement qu'un imposteur de premier ordre. Pourtant après lecture des quelques mauvaises&amp;nbsp; critiques du pilot Strange Love, on l’aurait presque pensé et ce n’est pas la scène introductive du pilot, digne d’un slash movie de très mauvais goût qui aurait pu nous faire croire le contraire.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;On ne peut pas réellement considérer ce pilot comme un ratage complet, le pilot a ses défauts (le caractère commun de son sujet tout d’abord, les quelques situations clichées parsemées ça et là durant cette heure inaugurale) mais il a réussi à créer rapidement un univers à lui, des personnages en interaction et un début de romance intéressant, finalement on pressent véritablement le potentiel indiscutable de la série. Il est vrai qu’il est difficile de se dire que le pilot est signé Alan Ball, ses thèmes de prédilection n’étant pas réellement abordés ici.&lt;br /&gt; Mais son goût pour le morbide et le subversif semble présager une suite plus personnelle et des épisodes plus haletants (la fin surprenante et violente du pilot le laisse penser), rappelons à cet égard que la règle numéro un du sériephile qui se respecte est de ne pas condamner une série après le seul visionnage de son series premiere, Veronica Mars en est l’exemple parfait.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le problème, c’est qu’Anna Paquin manque de charisme et qu’au bout d’une heure, ses grimaces de fille attardée sont irritantes, pourtant je suis certain que son personnage de Sookie Stackhouse télépathe et torturé se révèlera par la suite fort intéressant. A l’inverse d’Anna Torv pour Fringe, je pense qu’il s’agit bien ici d’une erreur de casting. Le reste du cast n’est pas non plus révolutionnaire, la faute peut-être à des dialogues convenus qui ne présentent pas d’intérêt majeur et qui affadissent très rapidement les différents personnages, à l’exception notable de la copine black au fort caractère et du cuisiner Lafayette.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le mélange des genres était un souhait cher à Ball pour ce projet, pour le coup, on peut dire que c’est brièvement réussi, le mythe du vampire revenant, pile dans la dimension fantastique du show n’est pas désagréable, ça manque peut-être un peu d’originalité (le vampire ténébreux peu bavard, on connaît) mais on perçoit la tentative de s’émanciper des classiques du genre et d’offrir de nouvelles dimensions à un sujet assez usé, seule la suite pourra confirmer (ou infirmer) l’hypothèse mais certains traits de l’histoire comme l’usage du sang synthétique permettant aux vampires de vivre avec les humains ou l’enjeu pour les humains corrompus d’exploiter le sang de vampires vont dans ce sens.&lt;br /&gt; Le reste, entre humour et drame m’a fait penser à John from Cincinnati, pour le côté pittoresque des personnages et leur patois vulgaire, pourtant les deux séries semblent n’avoir absolument rien en commun, si ce n'est, un peu de poésie. L’univers du Marlotte’s m’a tout cas bien plu, j’ai apprécié les différentes figures qui y régnaient.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Finalement, je reste certain que cette adaptation de «&amp;nbsp;Southern Vampire&amp;nbsp;» de Charlaine Harris sera utile et finalement enrichissante&amp;nbsp;; c’est Ball, c’est HBO, je n’imagine pas que True Blood ne soit finalement qu’un enième Moonlight, une fade histoire d’amour entre un vampire et une mortelle sans originalité aucune. L’état de la chaîne à péage américaine n’est pas si critique pour qu’elle puisse accepter un tel projet en 2008, quelque chose de neuf et de vibrant devrait rapidement faire surface et ainsi participer à la création d’un nouveau mythe, subversif, inspiré et ambitieux made Ball. Effectivement, je garde bon espoir (&lt;em&gt;30 days&amp;nbsp;of night&lt;/em&gt; m’a revigoré question créatures aux dents pointues).&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1084166&quot; src=&quot;http://blabla-series.hautetfort.com/media/02/02/1171183482.jpg&quot; alt=&quot;Trueblood1.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1084166&quot; /&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>Chuck - Bilan Général - Critique - Saison 1</title>
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                <author>noreply@ (Blabla-Series)</author>
                                                <category>Chuck</category>
                                <category>xCritiquesx</category>
                                                <pubDate>Sun, 15 Jun 2008 21:47:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-867375&quot; src=&quot;http://blabla-series.hautetfort.com/media/00/00/352968730.jpg&quot; alt=&quot;352968730.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-867375&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;“ Chuck is part spy spoof, part workplace comedy,&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;and it is a genuinely engaging homage to the nerd hero ”&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Crée par Josh Schwartz (The O.C, Gossip Girl) et Chris Fedak&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Diffusion : &amp;nbsp;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;NBC&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;Series Premiere : le 24 septembre 2007&lt;br /&gt; Format 42 mn - 13 épisodes&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;&lt;strong&gt;Cast&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Zachary Levi (Less Than Perfect), Adam Baldwin (Day Break, The Inside, Firefly), Joshua Gomez (Invasion, Without a Trace), Natalie Martinez (Saints &amp;amp; Sinners, Fashion House), Sarah Lancaster (Everwood, What about Brian, Scrubs), Yvonne Strzechowki (Headland)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;&lt;strong&gt;Show Synopsis&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;Chuck Bartowski est un véritable geek, passionné d'informatique et de jeux vidéo, il est vendeur et&amp;nbsp;réparateur informatique dans un grand magasin. Mais il vit encore chez sa soeur Elie et son fiancé, d'ailleurs elle aimerait bien qu'il se trouve aussi une fiancée. Son meilleur ami est Morgan, il travaille avec Chuck et il est tout aussi geek.&lt;br /&gt; Un jour, il reçoit un mail d'un ancien ami de la fac. Celui-ci est devenu un agent secret, et il vient de voler un programme important qui permet de stocker, tous les secrets et autres informations des Etats-Unis. Lorsque Chuck va ouvrir ce mail, le programme va s'implanter dans sa tête. Il va ainsi devenir la personne la mieux informée des Etats-Unis.&lt;br /&gt; Si au départ, les différentes agences de sécurité nationale, cherché plutôt à s'en débarrasser. Elles vont se rendre compte de l'utilité du savoir de Chuck pour protéger la sécurité nationale et ainsi vont l'engager comme agent.&lt;br /&gt; (source : &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.serieslive.com/&quot;&gt;www.serieslive.com&lt;/a&gt;)&amp;nbsp;&lt;a name=&quot;zoomedLink&quot; href=&quot;javascript:void(0);&quot; title=&quot;zoomedLink&quot; id=&quot;zoomedLink&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;Critique&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La rentrée sérielle 2007 avait mis à l'honneur le monde singulier et particulier du geek et autres nerds. Après la CW, ABC et CBS, NBC&amp;nbsp;misa également sur la supposée valeur sûre du moment à travers Chuck le magnifique. Pour Chuck, informaticien et passionné de jeux vidéos, rien de tel que Josh Schwartz, éternel adolescent, aux commandes. Pour agrémenter le tout, rien ne valait mieux qu’une histoire gouvernementale piquante à la sauce CIA, les fans de dramas nerveux y trouveront leur compte. Chuck, c’était donc le souhait d’un mélange subtil entre The IT Crowd et 24, Alias et The OC.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;Entre formula show et serialized drama, entre character et plot driven&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;Qui l'eût cru ? Chuck génère des définitions compliquées impressionnantes de sériephiles incollables qui s'y croient, Chuck mériterait bien toute une thése à sa gloire, une brève critique suffira pour ma part.&lt;br /&gt; Chuck n’est pas vraiment un formula show ni même un feuilleton suivi, c’est avant tout et à la fois, un personnage atypique et&amp;nbsp;un concept d’espionnage. Chuck s’apparente en conséquence à un genre unique, à part, qui lui permet de s'émanciper des contraintes desdits genres et de&amp;nbsp;réaliser un propos touche à tout.&lt;br /&gt; Jouer sur les deux tableaux était un pari risqué pour Josh Schwartz, cet auteur mélo plus habitué aux teen-shows qu’aux séries qui en jettent. Mais l'année 2007 fut l'année de Josh, qui en plus de se prendre&amp;nbsp;pour le nouveau JJ, renouvelle la garde-robe&amp;nbsp;du teen-show par l'intermédiaire des Upper East Siders bon chic bon genre.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Et s’il ne fait aucun doute que Chuck peine à concurrencer ses feu-grands frères d'action, faute de réels moyens techniques et d’histoires abracadabrantes&amp;nbsp;tenant debout, Chuck demeure une série attirante, qui sans électriser les foules, sait capter l’intérêt du téléspectateur en proposant une action simple, classique mais bougrement efficace.&lt;br /&gt; Ainsi la série vogue entre deux genres, les confond et use de leur étiquette pour proposer plusieurs arcs à la fois dynamiques et ironiques. Et grâce à un antihéros attachant, un brin froussard et très maladroit, cette curieuse combinaison ne sonne pas creux et fonctionne, à son niveau.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;Chuck, un énergumène attachant et malhabile&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;Chuck est l’anti-héros par excellence. Gauche, ordinaire, bavard, Chuck est l’archétype même du nerd américain, plus à l’aise devant sa console qu’en communauté. Il incarne l’aspect dérisoire du show, l’aspect léger, second degré, celui qui permet de désinhiber la série d'aventures&amp;nbsp;en lui procurant&amp;nbsp;une dimension naïve et désinvolte.&lt;br /&gt; Sur l’aspect loufoque de Chuck, cette saison inaugurale réussit son coup, notamment grâce à ce personnage original et attachant et surtout grâce à son univers ordinaire et réaliste. Un travail quelconque de gérant en électronique, une vie de famille banale mais aimante, un meilleur ami fantaisiste, des collègues tous aussi à l’Ouest. La raison de ce succès s’explique ainsi et avant tout par l’anonymat de ce personnage et son trait Geek tout le Monde, cela offre d’amusantes situations et quelques répliques geekiennes d’anthologie. &amp;nbsp;Les scènes dans lesquelles on retrouve Chuck au travail ou chez sa sœur sont&amp;nbsp;de ce point de vue les plus agréables, ses problèmes de sociabilité étant mis au premier plan.&lt;br /&gt; Pour transformer cet essai, le meilleur ami de Chuck est le joueur&amp;nbsp;idéal. Morgan est un fervent admirateur de son ami Chuck, capable de générosité, de coups de folie, de jalousie, ce grand adolescent incarne l’insouciance et l’humour dérisoire&amp;nbsp;de la série. Et si son humour n’est pas toujours une réussite, Morgan personnifie le gentil nerd comme personne.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/Chuckk.jpg?t=1191772165&quot; alt=&quot;Chuckk.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;Programme secret gouvernemental, secret-défense, agent spécial, CIA, courses-poursuites et dangers de mort.&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Pour ce qui est de l’aspect actif et espionnage de la série, c’est une impression plus mitigée qui résulte. A force de miser sur l’humour et l’aspect comique de Chuck, l’action n’est pas forcément la bienvenue et perd de sa crédibilité. De plus, celle-ci pêchant dans certains épisodes par&amp;nbsp;manque d’idée et de conclusion,&amp;nbsp;par manque évident&amp;nbsp;de mise en scènes soignée, on perçoit la dimension comme secondaire voire&amp;nbsp;accessoire, étant développée de manière brouillonne et négligée.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Demeurent cependant quelques bonnes histoires fondées sur de&amp;nbsp;bonnes idées, le déroulement reste classique mais finit par être prenant. C’est souvent lorsque celles-ci sont à la hauteur que l’envie de poursuivre la série se fait sentir&amp;nbsp;; comme quoi, les deux traits majeurs caractérisant Chuck relèvent du même d’ordre d’importance, chacun ayant une fonction spécifique.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;On ne badine pas …&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;Le pilot s’était déjà achevé sur les prémices d'une storyline amoureuse entre Chuck et Sarah, le couple phare du show ; la saison entière a repris ledit thème&amp;nbsp;et s’est amusé à faire s’aimer en secret et douloureusement Chuck et le personnage féminin principal, son partenaire Sarah. Evidemment, c’est à travers cet aspect, que l’on retrouve au mieux l’empreinte de Josh, cet éternel ado romantique. Après The OC et en alternance avec Gossip Girl, cette storyline n’est en rien désagréable, les deux protagonistes connaissent une réelle alchimie et plusieurs évènements plus ou moins subtilement amenés nourrissent l’histoire de manière intéressante.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;En conclusion, la saison inaugurale Chuck a été à la hauteur de&amp;nbsp;mes attentes, Chuck&amp;nbsp;étant une série foncièrement divertissante. Malheureusement, sa dimension formula la rend à certains moments redondante, ce qui peut compromettre l’intérêt que présentent parfois les intrigues stand alone de la série. La comédie de situations et l’humour de Chuck n’étant pas toujours au premier plan et le côté espionnage fortement négligé manquant parfois de crédit et d’intérêt, la série gagnerait en efficacité si elle équilibrait mieux les deux piliers thématiques de la série. Demeure un capital sympathie d’ensemble qui permet à Chuck de divertir et de distraire, le temps d’une bonne récréation.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/chuck.jpg?t=1191772169&quot; alt=&quot;chuck.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>Damages - Review Generale - Critique - Saison 1</title>
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                <author>noreply@ (Blabla-Series)</author>
                                                <category>Damages</category>
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                                                <pubDate>Mon, 09 Jun 2008 13:21:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;&lt;strong&gt;Damages is a impressively constructed legal thriller&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;&lt;strong&gt;with the depth and structure of an engrossing novel&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;104&quot; yloc=&quot;252&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/damages41.jpg?t=1200498383&quot; alt=&quot;damages41.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Crée par &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;Todd A. Kessler (&lt;em&gt;The Sopranos&lt;/em&gt;), Glenn Kessler, Daniel Zelman&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;&lt;br /&gt; Diffusion sur&lt;/span&gt; &lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;FX&lt;/font&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;&lt;br /&gt; Series Premiere &lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;le&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;24 juillet 2007&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;Saison 1 achevée – &lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;Saison 2 et 3 à venir&lt;/font&gt;.&lt;br /&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Format 50mn-&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;13 épisodes&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Cast&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Glenn Close (The Shield), Rose Byrne (Sunshine, Marie-Antoinette, 28 Weeks Later), Noah Bean (Ed), Tate Donovan (Trinity, The O.C), Ted Danson (Help Me Help You, Becker), Zeljko Ivanek (Oz, Homicide), Peter Facinelli (Enemies, Fastlane, Six Feet Under), Anastasia Griffith&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;Show Synopsis&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Patty Hewes dirige l'un des cabinets d'avocats les plus puissants de New York, &quot;Hewes &amp;amp; Associates&quot;. Pour lutter contre le crime, elle sait s'entourer des meilleurs. Elle vient d'ailleurs de recruter une nouvelle et brillante associée, Ellen Parsons. Celle-ci ne s'imagine pas dans quoi elle s'embarque. Elle va devenir la protégée de Patty et de son associé principal, Tom Shayes. A leurs cotés, elle va découvrir l'envers du décor et notamment jusqu'où Patty est prête à aller pour faire plier les dirigeants corrompus. Ellen va t'elle être capable de travailler dans ces conditions et résister à la pression qu'elle doit subir ?&lt;br /&gt; (source&amp;nbsp;: serieslive.com)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;&lt;strong&gt;Critique&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;La saison inaugurale de Damages a été la révélation télévisuelle de cet été et de ce début de rentrée car pour un thriller judiciaire à la fois complexe et fluide, elle se hisse aisément à la tête de ses concurrentes et devient le summum du genre. Et lorsqu’on est juriste, friand d’interprétations magistrales de femmes qui ont de la poigne et dépendant aux rouages politico-judiciaires et autres jeux de pouvoir fiévreux, cette sensation de révélation-coup de cœur de l’année n’en est que plus intense.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img name=&quot;media-777496&quot; src=&quot;http://blabla-series.hautetfort.com/media/01/01/f17c7bd04a401029badf1d1533bee9ff.jpg&quot; alt=&quot;f17c7bd04a401029badf1d1533bee9ff.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-777496&quot; /&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;Une série puissante, jubilatoire, à la hauteur d’une ambition clairement affichée&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Il est difficile de résumer les temps forts de Damages tant la série est caractérisée par un ensemble solide, cohérent et indéfectible, se maintenant à terme.&lt;br /&gt; Au départ, la série n’est rien d’autre qu’un bon dossier juridique dans lequel il est à prouver qu’un industriel sans scrupules rendit miséreux plus de cinq cents salariés déjà modestes, une affaire donc, de délit d’initié susceptible de rapporter plusieurs millions de dollars. Mais l’affaire Frobisher est plus complexe qu’il n’y paraît et il n’existe qu’une seule réelle personne qui sache chaque détail du dossier&amp;nbsp;et qui ainsi sache vers où se destiner : Patty Hewes.&lt;br /&gt; Damages, c’est aussi l’arrivée d’une jeune avocate, Ellen Parsons (Rose Byrne au jeu nuancé et épatant), à la carrière prometteuse, embauchée personnellement par Patty et directement mise à contribution sur l’affaire en question. Ellen s’y trouvera par la suite directement impliquée, le pilot s’ouvrant sur la fuite d’une Ellen apeurée et ensanglantée.&lt;br /&gt; Dans Damages, absolument rien n’est laissé au hasard, chaque storyline est établie de telle sorte qu’elle aura une incidence à un moment précis de l’affaire, afin d’aboutir à un seul et unique résultat.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le postulat initial de Damages était d’une ambition sans nom, les showrunners ayant pris la décision de montrer les prémices&amp;nbsp;du final&amp;nbsp;à chaque début d’épisode, on en découvre alors toujours un peu plus sur les dessous entourant le drame d’Ellen Parsons tout en suivant parallèlement l’histoire de l’affaire Frobisher de façon chronologique, ce qui permet alors de s’approcher progressivement de l’arc dramatique d’Ellen Parsons et de mieux l’appréhender. Si la technique était d’emblée difficile, celle-ci en s’incorporant parfaitement à l’esprit de la série a été justement amenée, parfaitement maîtrisée et permit d’aboutir à la réunion des deux trames narratives de manière remarquable et subtile.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La série ayant été construite sur la notion de flashforward, la prétendue maîtrise de l’arc principal ne pouvait être pleinement vérifiée qu’à travers un season finale conclusif du niveau de l’ambition faite par chacun des épisodes précédents. Celui-ci a été effectivement plus qu’à la hauteur de nos attentes, en nous offrant de réelles réponses aux fils narratifs déployés tout au long de la&amp;nbsp;saison et en guise d’avant-gout, se finit même sur un twist final des plus inattendus, un twist nous plongeant dans une excitation et une impatience rarement éprouvées.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;Patty Hewes tire les ficelles mieux que quiconque&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; C’est Patty Hewes herself qui incarne la rigueur inébranlable et le machiavélisme intangible de la série. Glenn Close, dont le talent n’est jamais assez loué, est parfaite dans la peau de Patty, elle l’a fait exister de manière si intense qu’il paraît improbable de ne pas frémir devant ses colères noires à souhait. Patty Hewes s’inscrit effectivement dans les personnages de séries les plus incroyables de l’histoire sérielle, les plus insaisissables, les plus riches et les plus complexes.&lt;br /&gt; A l’aide d’un charisme rarement vu sur le petit écran et d’un jeu toujours tonitruant, cette Patty Hewes est l’avocate la plus crainte du milieu, la plus expérimentée et donc la plus perverse. Trust No One, Patty Hewes ne laisse rien au hasard, elle agit de manière réflechie et astucieuse, place ses pions au moment voulu et s’en prend là où la vulnérabilité est à son paroxysme. Elle est un exemple phare des grands avocats qui sont aussi corrompus que les clients qu’ils entendent condamner.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;104&quot; yloc=&quot;251&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/damages4.jpg?t=1200498376&quot; alt=&quot;damages4.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;Machiavélisme, ruses, fausses pistes, charisme subjuguant, dissimulations&amp;nbsp;: un mode d’emploi de génie presque mathématique&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dans Damages, les qualités scénaristiques ne manquent pas, l’interprétation excellente de la galerie de personnages ne fait pas non plus défaut, mais Damages, c’est aussi une cohérence globale rare, une logique répétitive inédite et originale, un propos maîtrisé de A à Z, un visuel contrasté sublime à l’image de la personnalité charismatique de Patty.&lt;br /&gt; Damages, c’est aussi l’intelligence de la mise en scène et de la narration, entraînant ainsi une interaction unique entre les protagonistes et une ambiance dérangeante palpable. C’est aussi un sens unique du suspense et de l’intensité, c’est l’art de la sournoiserie, des fausses pistes, de la dissimulation, de la ruse juridique, c’est enfin une manière singulière du rebondissement et de la surprise inattendue.&lt;br /&gt; Damages n’est rien d’autre qu’un triomphe intellectuel à l’état pur.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;img name=&quot;media-777499&quot; width=&quot;298&quot; src=&quot;http://blabla-series.hautetfort.com/media/00/00/5f23123b835ae15de3e303c8b29eea08.jpg&quot; alt=&quot;5f23123b835ae15de3e303c8b29eea08.jpg&quot; height=&quot;462&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; width: 298px; height: 462px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-777499&quot; /&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;Jeux et enjeux de pouvoir&amp;nbsp;: un schéma narratif bouleversé&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Damages n’est pas seulement un thriller noir alambiqué au dénouement surprenant, c’est aussi une sublime représentation des jeux de pouvoir existants entre protagonistes influents et mystérieux, sans cesse entretenus par de nouveaux enjeux politiques et financiers.&lt;br /&gt; Patty Hewes y est dépeinte comme la pièce maîtresse du schéma, celle qui use de manière stratégique des différents pions qu’elle a sa possession et qui n’hésite pas à faire preuve de fermeté et de menace.&lt;br /&gt; Face à elle, Ellen est une jeune avocate inexpérimentée, innocente et réservée, souvent crédule, on constate tout au long de ces six mois l’évolution professionnelle et psychologique de son personnage qui finit par s’endurcir et par jouer ses propres cartes. A l’inverse, ce sont A. Frobisher et R. Fiske, le camp adverse de l’affaire, qui font progressivement preuve d’un humanisme insoupçonné, peu à peu placés dans un rapport de subordination à l’égard de «&amp;nbsp;Hewes et Associates&amp;nbsp;», on comprend alors que les plus pervers ne sont pas forcément ceux que l’on pensait être.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Damages, c’est donc aussi le contre-exemple exquis du manichéisme, une philosophie absurde trop présente dans les séries.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>Breaking Bad - Critique - Bilan - Saison 1</title>
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                <author>noreply@ (Blabla-Series)</author>
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                                <category>xCritiquesx</category>
                                                <pubDate>Wed, 04 Jun 2008 18:00:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1050746&quot; width=&quot;331&quot; src=&quot;http://blabla-series.hautetfort.com/media/00/02/371453507.jpg&quot; alt=&quot;371453507.jpg&quot; height=&quot;397&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1050746&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;font color=&quot;#003300&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Grisly and wacky, suspenseful and sorrowful, this darkly compelling cautionary fable of very abnormal chemistry is infused&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;with&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;a Coen Brothers-like flavor of macabre humor.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Drame -&amp;nbsp; Vince Gilligan (&lt;em&gt;The X-Files)&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Diffusion&amp;nbsp;AMC&lt;br /&gt; Series Premiere -&amp;nbsp;20 janvier 2008&lt;br /&gt; Saison 1 achevé - Saison 2 à venir&lt;br /&gt; Format 50 mn&amp;nbsp;-&amp;nbsp;13 épisodes&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#003300&quot;&gt;Cast&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Bryan Cranston (Malcolm in the Middle), Anna Gunn (Deadwood), Aaron Paul (Big Love), RJ Mitte, Dean Norris&lt;/span&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;font color=&quot;#003300&quot;&gt;Show Synopsis&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;La vie de Walter White, professeur de chimie dans un lycée, est bouleversée lorsqu'il apprend qu'il est atteint d'un cancer en phase terminale. Une nouvelle qui le sort de la torpeur de son quotidien et l'amène à prendre des mesures radicales pour anticiper l'avenir de sa famille, Walt décidant alors de mettre en place un laboratoire d’amphétamines illégal mais productif.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#003300&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;font color=&quot;#003300&quot;&gt;Critique&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; Avec le pitch de Breaking Bad, on s’attendait plus ou moins à une vision masculine de Weeds, un univers du deal et de la drogue davantage aseptisé que celui que l’on peut retrouver de manière très réaliste dans The Wire. C’était sans compter Vince Gilligan, créateur de la série et réalisateur de talent qui misa sur une réalité de terrain déconcertante et permit un propos sur le cancer innovant et dévastateur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#003300&quot;&gt;Walter White, l’antihéros par excellence, un code narratif classique mais efficace&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Walter White est le personnage majeur de Breaking Bad, quinquagénaire ordinaire et responsable, professeur de chimie dans un lycée modeste, vendeur dans une station service pour les fins de mois difficiles, Walter a une vie rangée mais peu aisée, une épouse aimante et enceinte par miracle, un enfant handicapé qu’il tente de soutenir au mieux. &amp;nbsp;Sa vie déjà difficile va devenir plus compliquée lorsqu’il apprendra sa maladie.&lt;br /&gt; Le portrait fait du protagoniste est un portrait bouleversant, tant Bryan Cranston incarne avec brio cet homme simple et renversant. C’est un portrait juste et véritable, Walter White est montré comme un homme moyen, dans ses pires moments, le regard porté sur lui est loin d’être flatteur et tente au mieux de reconstituer ce quotidien bouleversé par cette nouvelle accablante. Le téléspectateur est rapidement touché par cet évènement tragique, s’identifie au personnage et à cette peur de laisser toute une famille en difficulté.&lt;br /&gt; Dans Breaking Bad, l’identification et l’empathie est facile, un père gravement malade, une épouse dévouée enceinte jusqu’aux dents, un fils autiste handicapé, la compassion est aisée et évidente.&lt;br /&gt; Walter White est l’antihéros par excellence, un peu gauche, toujours maladroit, mauvais menteur, son côté anti-héros est confirmé par ses difficultés à gérer la fabrication et la vente d’amphétamines, cela pique notre curiosité et apporte un peu de dérision à la série. L’écriture de Breakind Bad de surcroît est simple, fluide, plutôt subtile, aidé sans être placé sous tutelle, le spectateur est amené naturellement à se prendre d’intérêt pour le personnage et sa famille.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;imageTag_1&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/BREAKINGBAD.jpg&quot; alt=&quot;BREAKINGBAD.jpg&quot; style=&quot;width: 350px; cursor: crosshair&quot; id=&quot;imageTag_1&quot; class=&quot;imageTag&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#003300&quot;&gt;Une vision du cancer innovante et désarmante&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Si Breaking Bad était la série must-see de ce début d’année, c’était avant tout pour la vision qu’offrait la série sur le traitement du cancer. De manière pudique ou dérangeante, le regard porté sur l’apparition brutale du cancer s’avère juste et authentique, la série permet de suivre une évolution certaine et manifeste de la maladie, qui s’illustre par de nombreux détails, détails toujours confectionnés avec attention par la série et qui ne se résument pas aux traditionnelles pertes de cheveux et nausées habituelles.&lt;br /&gt; Mine de rien, Breaking Bad nous fait comprendre que le cancer est encore un sujet tabou à la télévision et très peu présent dans les séries de ces networks trop frileux, pour ne pas dire inexistant –après tout, l’exemple de Lynette dans Desperate Housewives par son irréalisme est un peu maigre. Ici, le cancer est traité de manière réaliste -déconcertante et s’accompagne d’un ensemble de scènes pénibles mais sincères, crues mais nécessaires, dénuées de pathos et de sentimentalisme suranné.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dans Breaking Bag, le cancer du héros est le décor de fond de la série, surgissant inopinément dans la vie quotidienne du héros et entraînant un traitement aux conséquences toujours soudaines, dérangeantes et crédibles, voilà l’intérêt majeur du show&amp;nbsp;; le rapport que Walt entretient avec sa maladie et ipso facto, avec sa famille et réciproquement d’ailleurs, permet une thématique passionnante, simple mais fascinante. L’évolution de leurs liens est saisissante, très émouvante, chacun essayant de combattre sa propre pudeur face à la maladie.&lt;br /&gt; Cependant, malgré un sujet tragique, la série ne cède jamais à une mise en scène indigeste et pathos, le ton employé de la série tantôt dramatique, tantôt caustique, permet un recul certain par rapport aux épreuves de notre antihéros.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/1x06-9.jpg?t=1212580190&quot; alt=&quot;1x06-9.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#003300&quot;&gt;Une première saison étonnante, complexe, riche … mais inégale&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Malgré un nombre faible d’épisodes, Breaking Bad a su marquer les esprits, exploitant un thème fort avec une grande habileté, la série profite surtout de l’atout Cranston au talent dramatique incommensurable. Pour cela, la série assume parfaitement son caractère sérieux voire tragique et s’en accommode parfaitement.&lt;br /&gt; Elle réussit toutefois à tirer parti d’un humour noir affûté, particulièrement efficace, &amp;nbsp;ce qui permet de dédramatiser le propos majeur du show et/ou d’ajouter une épaisseur supplémentaire, une complexité à un sujet jusque là inexpérimenté. Le héros lui-même se charge de ces deux dimensions antagonistes, et c’est à travers cette difficile combinaison, mais brillamment maîtrisée, que tout le talent de Bryan Cranston est visible, l’acteur réussissant avec un naturel désarmant à émouvoir et à faire rire de lui-même.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cependant, la saison de Breaking Bad a été inégale et l’évolution narrative, parfois en dents de scie. Après un début cataclysmique, le milieu de la série manque de dynamisme et à travers quelques épisodes décousus,&amp;nbsp;peine à faire avancer son intrigue, apparue dès la fin du series premiere.&lt;br /&gt; De plus, la vision très sobre que la série a su développer notamment à l’égard de cancer ou&amp;nbsp;par ce&amp;nbsp;portrait de famille authentique, est un peu entachée par l’univers de la drogue, trop présent, trop hostile, il représente un contraste trop important par rapport à la dimension intimiste et pudique de la série, les mauvaises fréquentations de Walt prenant parfois le pas sur ses relations familiales.&lt;br /&gt; Heureusement, cet arc narratif permet la réunion de Walt et Jesse, un duo détonnant, finalement complémentaire,&amp;nbsp; Jesse est un personnage important de Breaking Bad, en dépit du charisme fort de Bryan Cranston, Aaron Paul s’en sort très bien à ses côtés, Jesse est un personnage haut en couleurs, consistant et imposant, il permet d’apporter une touche de dérision à&amp;nbsp; la série, entre autres choses, et sa propre histoire, pour le moins intéressante, mériterait pour la seconde saison qu'on s'y attarde davantage.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;imageTag_0&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/BREAKINGBADS1.jpg&quot; alt=&quot;BREAKINGBADS1.jpg&quot; style=&quot;width: 350px; cursor: crosshair&quot; id=&quot;imageTag_0&quot; class=&quot;imageTag&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#003300&quot;&gt;&lt;strong&gt;Conclusion ?&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; Bénéficiant ainsi d’une ambiance très dérangeante, mêlant la famille, la vie, la mort, comme un seul et unique thème, Breaking Bad a des airs de Six Feet Under, notamment dans l’évocation de ces thématiques spirituelles indissociables. Mais moins cynique, moins déjantée, plus rationnel que le majestueux Six Feet Under, Breaking Bad est une série plus convenue aux mécanismes classiques et aux défauts&amp;nbsp;habituels ;&amp;nbsp;cependant son réalisme édifiant et sa mise en scène&amp;nbsp;brutale et secouée&amp;nbsp;lui confèrent une empreinte singulière et un propos de qualité fort louable. A voir très vite. &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>Dirty Sexy Money - Bilan - Critique - Saison 1</title>
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                <author>noreply@ (Blabla-Series)</author>
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                                <category>xCritiquesx</category>
                                                <pubDate>Wed, 28 May 2008 11:56:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;Même sanction que pour Pushing Daisies, Dirty Sexy Money, pour le bien du Script, s’est vu considérablement réduit à une simple poignée d’épisodes et fera un retour triomphant la rentrée prochaine. Reste dix épisodes, qui ont eu le bon goût de poser des bases solides, quelques bonnes storylines et une galerie de personnages attachants. Néanmoins, le bilan sera bien moins dithyrambique que celui conclu hâtivement après visionnage du pilot.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;img name=&quot;media-919522&quot; src=&quot;http://blabla-series.hautetfort.com/media/01/01/32148669.jpg&quot; alt=&quot;32148669.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-919522&quot; /&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;L’excentricité des protagonistes : le point fort du show&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Dirty Sexy Money, c’est d’abord ce cast détonnant, une riche famille excentrique allant du vieux patriarche aux jeunes jumeaux désinvoltes, le tout dirigé par un trentenaire dynamique, interprété de manière impeccable par notre cher Peter Krause.&lt;br /&gt; Pour un drama familial, les personnages sont un élément nécessaire. A cet égard, Dirty Sexy Money réussit son coup et propose une galerie de personnages riches et variés, tous très différents des uns des autres. Cela permet de mettre en scène efficacement le luxe et l’oisiveté vus par plusieurs générations, cela se traduit par la recherche de distraction et de fêtes déchaînées pour les plus jeunes, par des mariages en série et des conquêtes en pagaille pour les aînés et par du bon vin et d’achats compulsifs pour les plus âgés.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ainsi, se distingue plusieurs personnalités rayonnantes et hautes en couleurs. Il y a bien les jumeaux, insouciants, futiles voire un tantinet superficiels, il faut dire que le jeu désastreux de Samaire Armstrong aide beaucoup dans cette voie. Pour ma part, je retiens avant tout Brian, le frère pasteur méprisant, dont la vie évolue déjà beaucoup au cours de cette première saison, et Karen, the professionnal divorcee, à la fois touchante et amusante.&lt;br /&gt; Il y a une vraie et réelle alchimie entre les Darling, le résultat quasi-palpable est amusant et efficace, cette famille à la fois unie et impertinente est très appréciable dans ses airs dysfonctionnels....&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;&lt;strong&gt;Une famille difficilement gérable, se traduisant par des&amp;nbsp;imperfections techniques dommageables&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; ..., malheureusement, malgré les nombreux pesonnages charismatiques, le reproche qui en découle est qu’au cours d’un même épisode, il est difficile de traiter véritablement chacune des storylines de manière égale, en raison de ce&amp;nbsp;nombre important de personnages. Parfois, certains characters sont mis de côté et n’apparaissent que le temps d’une scène en famille. D’autres attendent encore d’être mis en lumière, notamment Kiki, la fille de Nick dont on se demande comment elle est éduquée. Il aurait été plus aisé pour la série de faire en sorte que Nick soit célibataire.&lt;br /&gt; Ainsi, pour gérer cette difficulté, le montage est souvent abrupt, on passe d’une scène à une autre de façon très peu subtile. C’est cela –entre autre choses- qui fait que Dirty Sexy Money n’est pas une réussite incontestable. Au-delà des trois premiers épisodes, cet effet participe à une routine qui commence à s’installer, les personnages censés dysfonctionnels n’amusent pas outre-mesure et la plupart des storylines bien qu’agréables à suivre ne sont pas follement passionnantes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;Un arc fil-rouge au demeurant peu exploité&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;C’est ledit arc qui devait principalement caractériser la dimension drama de Dirty Sexy Money. Malheureusement, et ce n’est pas l’effet de la grève qui aurait pu arranger les choses, l’intrigue centrale de Dirty Sexy Money tourne -déjà- en rond.&lt;br /&gt; En fin du pilot, Nick comprend que son père fut victime d’un assassinat, le choc était tel qu’on laissait présager une enquête approfondie et un comportement revanchard de Nick à l’égard des Darlings.&lt;br /&gt; Pourtant, ce ne fut pas le cas, Nick continua de chaperonner les Darling sans se focaliser véritablement sur l’accident tragique de son père et en faire une priorité. Outre cet aspect surprenant, l’intrigue n’a pas connu d’évolution majeure, à l’exception de la découverte de Simon, un jeune milliardaire -insipide soit dit en passant-, ennemi de la famille Darling qui entretenait une relation encore mystérieuse avec le père de Nick. A part cet indice, l’intrigue est restée telle quelle, les suspect initiaux restent suspects, l’accident reste techniquement inexpliqué, la vie personnelle du père de Nick reste non-creusée.&lt;br /&gt; Souhait des showrunners de ne pas trop en dévoiler en raison d’un contexte délicat ou résultat d’un flou scénaristique imprécis et hésitant&amp;nbsp;? Le mystère reste entier.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;Une série très ABC&amp;nbsp;: un soap moderne qui s’assume&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Dirty Sexy Money est à l’image de sa galerie de personnages&amp;nbsp;: parfois excentrique, parfois superficielle, parfois inintéressante, parfois hilarante. Ce qui manque le plus dans cette série, c’est avant tout le côté drama du show, à l’image de quelques bons épisodes de Brothers &amp;amp; Sisters. Tout est un peu superficiel, les storylines se contentent d’être légères, rapidement effleurées pour divertir et passer à autre chose. Pourtant je suis sûr que l’émotion et la profondeur siéraient très bien aux visages des Darlings. Il faut espérer que cette facette soit prochainement exploitée.&lt;br /&gt; De plus, lorsque des storylines plus sérieuses se présentent, celles supposées les plus intéressantes et travaillées en somme, -j’évoque ici notamment la relation entre Brian et son fils caché et celle entre Nick et sa femme-, c’est alors très souvent redondant et cela manque un peu d’évolution. Il faut espérer que le propos de la seconde saison soit davantage orienté vers quelque chose de plus saisissable et de plus construit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au final, DSM est une série très ABC, à la fois dynamique, tape à l’œil, amusante, esthétique, stylisée et divertissante, c’est un soap qui s’assume pleinement et qui n’a aucune autre prétention. Comme de nombreuses dramédies à tendance soap d’ABC (Men in Trees, Desperate, B&amp;amp;S, Grey’s Anatomy), l’aspect excentrique prend peu à peu le pas sur le drama&amp;nbsp;: la série connaît de forts beaux atouts, des histoires mélos, des personnages solides très attachants et une jolie alchimie en résulte. Dirty Sexy Money exploite bien ces ingrédients et ainsi se laisse suivre avec un grand plaisir. Mais la série n’arrive pas à créer un lien dramatique, le propos reste superficiel et les storylines sont cloisonnées dans l’univers sophistiqué de chaque personnage. Il manque une réelle intéraction et un propos vibrant et émouvant.&lt;br /&gt; Pourtant,&amp;nbsp;les Darling comme Brian, Karen ou même Letitia ont un réel potentiel et je pense que la série gagnerait en maturité et en relief si elle parvenait à exploiter cette dimension, indispensable pour elle.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/DirtySexyMoney-1.jpg?t=1206369019&quot; alt=&quot;DirtySexyMoney-1.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>Private Practice - Review - Critique - Saison 1</title>
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                <author>noreply@ (Blabla-Series)</author>
                                                <category>Private Practice</category>
                                <category>xCritiquesx</category>
                                                <pubDate>Thu, 22 May 2008 15:48:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;div align=&quot;left&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Créee par &lt;font color=&quot;#FF9900&quot;&gt;Shonda Rhimes&lt;/font&gt; (Grey's Anatomy)&lt;br /&gt; Diffusion sur &lt;font color=&quot;#FF9900&quot;&gt;ABC&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Series Premiere&lt;/strong&gt; le&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;26 septembre 2007&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Format 42mn-&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;13 épisodes&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF9900&quot;&gt;&lt;strong&gt;Cast&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Kate Walsh (Grey’s Anatomy), Audra Mcdonald (The Bedford Dairies, Mister Sterling), Amy Brenneman (Judging Amy), Taye Diggs (Day Break, Kevil Hill), Paul Adelstein (The Nine, The Sopranos, The Fugitive), Timothy Daly (Turks, Prison Break), Chris Lowell (Veronica Mars), Kadee Strickland (The Wedding Bells)&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF9900&quot;&gt;Show Synopsis&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Déçue par un divorce ressenti comme un échec personnel, Addison Montgomery, chirurgien néonatal réputé, décide de quitter Seattle et l’équipe du Seattle Grace Hospital pour retrouver sa meilleure amie de faculté, Naomi et refaire ainsi sa vie au soleil. Arrivée à Los Angeles, elle fait la connaissance de l’équipe de Naomi et décide de travailler à l’Oceanside Wellness Group.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#FF9900&quot;&gt;&lt;strong&gt;Critique&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF9900&quot;&gt;Une saison au-dessus de mes&amp;nbsp;maigres attentes&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Malgré&amp;nbsp;une emprise appuyée de certains préjugés, la saison inaugurale de Private Practice&amp;nbsp;s'est révélée être&amp;nbsp;une petite surprise, petite, parce que je suis loin d'être fan du genre, mais surprise quand même.&lt;br /&gt; L’avant-gout réalisé l’an dernier à travers l’épisode spécial de Grey’s Anatomy avait eu sur moi un effet dévastateur. Il faut dire que&amp;nbsp;la combinaison&amp;nbsp;Grey's&amp;nbsp;Anatomy-Private Practice&amp;nbsp;n'avait rien de&amp;nbsp;subtil. Il faut dire aussi que j’étais contre le départ d’Addison de Grey’s Anatomy –seule joie dans un univers devenu franchement austère- et que je voyais d’un mauvais œil l'émergence de ce spin-off aux airs opportunistes et arrivistes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ainsi, j'étais persuadé de trouver une série sans âme, montée de toutes pièces, persuadé d'avoir&amp;nbsp;à faire à un simulâcre de concept chargé uniquement de faire valoir plusieurs characters se contentant d’interpréter une galerie de personnages aussi loufoques qu’affligeants en reprenant perpétuellement les mêmes schémas et mêmes&amp;nbsp;poncifs éculés. Mais pour vous, humbles lecteurs, j'ai vaincu mes peurs primaires et ai&amp;nbsp;testé cette première saison de Private Practice.&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Pour être&amp;nbsp;honnête, Private Practice n'a rien d'une vraie bonne série, il faut être sacrément fan du genre ou mièvre (c'est au choix) pour apprécier sa teneur tant la série mise sur son aspect mélo girlie. Néanmoins, la première saison a su éviter de manière habile les&amp;nbsp;nombreux écueils de la série soap, écueils dans lesquelles elle s’était à première vue bien enfouie. Mais il faut couper court aux rumeurs, Private Practice n'est pas un sous Ally McBeal médical et n'emprunte que très peu ce ton mi-sexuel, mi-déjanté ayant déjà fait loi sur le marché du monde sériel, elle demeure un produit Rhimes très identifiable.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/TVGuide-091007-001.jpg?t=1206370787&quot; alt=&quot;TVGuide-091007-001.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;C'est effectivement une photo de mauvaise qualité, et alors ?&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF9900&quot;&gt;Une capacité à émouvoir, personnifiée par des marionnettes qui y croient&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Contrairement à la majorité des&amp;nbsp;histoires&amp;nbsp;vues dans Grey’s Anatomy, dans Private Practice, les cas médicaux surprennent : ils intéressent. Dans Grey's Anatomy, les&amp;nbsp;arc médicaux sont&amp;nbsp;trop phénoménaux, trop irréalistes, trop one shot dans une série dominée par les relations amoureuses du personnel soignant.&lt;br /&gt; Dans Private Practice, les storylines médicales sont nombreuses. Parmi elles, de nombreuses intrigues ont été vues et revues,&amp;nbsp;tout comme ce dénouement&amp;nbsp;aussi mélodramatique que trop usé. Mais bien qu’elles manquent cruellement d’originalité, certaines peuvent capter notre intérêt et savent quand il le faut, émouvoir. Et c’est peut-être ce dernier trait qui consacre Private Practice comme une potentielle bonne série : sa capacité à émouvoir et son aspect général plus pudique que Grey’s Anatomy, lui permettent de trouver une marque à elle et éventuellement, de s’émanciper de son étiquette de spin-off.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Interprétée par une majorité d’acteurs convaincants, Private Practice, c'est évidemment Kate Walsh, l’Addison bien connue mais davantage guillerette et osée qu’avant, -deux qualités qui ne semblent pas toujours lui seoir, mais probablement justifiées par&amp;nbsp;ce désir de changement.&amp;nbsp;Mais c'est aussi un cast de bonne facture, plutôt chaleureux, dans lequel se démarque&amp;nbsp;Amy Brenneman –la quasi-culte Amy Gray-, formidable dans le rôle d’une psychiatre à fort caractère, pourtant fragilisée par le départ de son mari. Le recast de la meilleure amie d’Addison ne me pose pour ma part, pas de problème réel, l’ancienne Naomi collait davantage au personnage mais Audra Mcdonald fait très bien l’affaire. C’est aussi agréable de retrouver Taye Diggs et Paul Adelstein dans un rôle qui leur va assez bien. Le seul hic demeure centré sur les personnages de Peter, que je n’aime pas du tout, ce qui&amp;nbsp;est ici très fâcheux&amp;nbsp;embêtant vu l'importance du rôle, et Dell, personnage auquel je ne crois pas une seconde, Piz de Veronica Mars étant encore très présent dans ma mémoire de fan abruti.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF9900&quot;&gt;&lt;b&gt;Un potentiel indiscutable gâché par&amp;nbsp;une signature Rhimes omniprésente&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;En conclusion, Private Practice a un potentiel indiscutable. Pour cela, Shonda Rhimes, showrunner, sait comment procéder et n’hésite pas à reprendre les mêmes ingrédients (efficaces ?)&amp;nbsp;que pour&amp;nbsp;son premier bébé. Fait par Ms. Grey’s Anatomy, écrit par Ms. Grey’s Anatomy, produit par Ms. Grey’s Anatomy, ça ressemble forcément à du Grey’s Anatomy : on retrouve effectivement&amp;nbsp;la stratégie scénaristique et le propos dramatique de Rhimes. Ainsi,&amp;nbsp;se dégage un&amp;nbsp;narcissisme exacerbé, ces incessantes complaintes souvent démesurées et injustifiées ainsi que cette même lourdeur dans l’écriture, cela vient parfois gâcher le ton guilleret de personnages agréables à regarder.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Mais comparé&amp;nbsp;à un Grey’s Anatomy devenu plus austère que jamais, plus&amp;nbsp;éculé et affligeant&amp;nbsp;que jamais (màj : en écartant les quelques derniers épisodes de la saison 4), Private Practice a le mérite d’apporter du baume au cœur, de divertir, d’apporter de la bonne humeur et de mettre en scène des personnages consistants altruistes et agréables à suivre, ce qui n’est plus le cas au Seattle Grace Hospital depuis exactement 33 épisodes.&lt;br /&gt; Au final, Private Practice bénéficie de personnages attachants, de storylines émouvantes, de dialogues pimentés et de situations attendrissantes, cela fait de la série un spin-off assez bien réussi qui peut plaire aux quelques amateurs du genre. Mais il faut espérer que cette courte première saison ne soit pas qu’une exception et que la suite ne cède pas au syndrôme dévastateur Grey’s Anatomy. Pour ma part, je ne tenterai pas le diable et j'en resterai là. Bonne vie Private Practice.&lt;/font&gt;&amp;nbsp; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ifrance.com/punkygilmore/blogimage.php?t=0&amp;amp;i=420396&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;Pouah, qu'ils sont moches et négligés&amp;nbsp;!&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>Rome - Review Générale - Critique - Saisons 1&amp;2 [Intégrale]</title>
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                <author>noreply@ (Blabla-Series)</author>
                                                <category>Rome</category>
                                <category>xBrilliant But Cancelledx</category>
                                <category>xCritiquesx</category>
                                                <pubDate>Thu, 15 May 2008 13:19:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Après le panégyrique fait à la créatrice de Rome, la chaîne payante HBO, il est grand temps de revenir sur l'une de ses&amp;nbsp;séries qui a marqué le plus ces dernières années.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ifrance.com/punkygilmore/blogimage.php?t=0&amp;amp;i=412064&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; Rome, c'est le pari fou et irrationnelle de l'ambitieuse HBO, c'est la volonté de toujours&amp;nbsp;marquer plus, frapper plus fort et aller plus loin. Pourtant, Rome ne tombe pas dans la surenchère gratuite sans fond, elle tombe pile dans la catégorie du&amp;nbsp;chef d'oeuvre pur, une oeuvre aussi maîtrisée qu'aboutie. &lt;p&gt;La saison inaugurale accompagne deux légionnaires de la treizième compagnie de Jules César, Lucius Vorenus et Titus Pullo. Si la série suit de près la vie romaine et ses habitants à travers ces deux hommes, ce n'est qu'un brillant mais tout aussi passionnant prétexte, pour mettre en scène l'ascension de Jules César au pouvoir, l'évolution du régime, et l'assassinat du dictateur par les sénateurs en plein Sénat.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La partie davantage réaliste est un régal total, on se délecte devant la cruauté froide et malsaine d'Atia des Julli, nièce de Jules César et mère d'Octavia et Octave, futur empereur Auguste, on découvre aussi un Jules César à la fois conquérant, guerrier, amant et père symbolique. Derrière lui, on trouve Brutus, son fils -au moins adoptif-, sa mère et maîtresse du tyran, Servilia, soeur de Caton d’Utique, femme pieuse et torturée, capable du pire comme du meilleur, mais aussi Cicéron, l'illustre orateur et sénateur, Marc Antoine, fidèle allié de César et futur partenaire d'Auguste et Pompée, consul de Rome, déchu en Egypte de manière ignoble.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ces diverses situations relatant des faits historiques sont grandioses, l'enjeu du pouvoir, les ruses politiques, les manipulations humaines, les accords diplomatiques, les trahisons lâches, ce tout paraît à la fois si contemporain et réel que le résultat est tout bonnement fascinant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Evidemment, Rome coûte cher, très cher, elle est même ce qui s'est fait de plus cher dans le genre série. Pour pallier cette lacune, la suprématie de Jules César ne devait dépasser le stade de la saison inaugurale. Rome s'est alors efforcé de résumer, dire l'important, ne retenir que le plus marquant&amp;nbsp;: batailles, fuites, alliances, idylles égyptiennes, il ne fallait rien oublier. Si effectivement le recours à l'ellipse et au raccourci historique était inévitable, le téléspectateur n'en est pas pour autant déconcerté, car Rome, c'est surtout une série parfaitement écrite, parfaitement maîtrisé, qui tient&amp;nbsp;parfaitement bien la route.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Qualités scénaristiques indicibles à l'appui, Rome, c'est aussi le destin de deux hommes qui bien qu'existants à l'époque, ont vu enjoliver autour eux toute une vie et un décor romains. Alors que la partie réelle de Rome est spectaculaire, la partie fictive, elle, est -au moins- à sa majestueuse hauteur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lucius et Titus sont deux guerriers romains, aussi costauds et combatifs l'un que l'autre, ces deux là sont d'une complémentarité inouïe. Dans cette saison première, Lucius et Titus rentrent à Rome. Le premier y retrouve sa femme, Niobe, et ses deux filles, Vorena. Ce qu'il ignore, c'est que sa femme a eu un amant, le mari de sa soeur, et des deux, est né, Lucius. Si l'enfant semble pour lui de toute évidence être celui de sa fille aîné, les tensions dans la famille seront dans la saison très palpables. Cette storyline sera l'un des arcs principaux de ladite saison et finira par s'enchevêtrer, et de manière parfaite, à la scène finale de la saison, l'assassinat de César par les douze sénateurs. Rome, c'est aussi ça, c'est l'art de manier le réel et le fictif pour créer une seule et sublime histoire, qui plus est, totalement crédible.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Titus, quant à lui, sera l'ami fidèle de Lucius tout au long de la saison. Il se liera également d'amitié avec le jeune Octave, futur Auguste, et lui apprendra l'art de la guerre mais aussi de l'amour. Lui aussi finira par céder aux charmes d'une jeune esclave, Eirene.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si ces histoires fictives apportent un plus captivant au récit de Rome, c'est aussi parce qu'elles permettent un regard sur la cité romaine, regard qui n'aurait pas été si juste s'il provenait des hauts dirigeants romains. Ainsi, on découvre une cité antique sublime et répugnante, des décors aussi colorées que grisâtres, des lieux aussi fascinants qu'écoeurants, une vie romaine à la fois intelligente et bestiale, et des pratiques quotidiennes ignobles, meurtre, inceste, pédophilie, esclavage, vol, gang, prostitution, tout est resté fidèle à la vie romaine, sans non plus être trop visible. C'est avant tout ça la première réussite de Rome.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ifrance.com/punkygilmore/blogimage.php?t=0&amp;amp;i=412063&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; Dans l'ultime saison, Marc-Antoine succède au défunt Jules César dans la direction des affaires de la cité. De connivence certaine avec Atia, Marc-Antoine doit pourtant gérer Octave, devenu fils adoptif de César, reconnu par testament. La nouvelle richesse d'Octave, le désir de venger ce père sentimental, notamment contre Brutus, l'envie de succès et de plébiscite populaire ont fait consommer la rupture entre lui, Marc Antoine et Brutus. A chacune des batailles livrées contre lesdits hommes, Octave gagne. Mais sous le doux conseil de sa mère, il s'allie cependant avec Marc-Antoine -ayant lui les faveurs du Sénat- pour le contrôle de Rome. &lt;p&gt;Pourtant, le triumvirat -Marc Antoine, Octave, Lépide- fonctionne mal, Marc Antoine est avide d'argent, de territoires et de pouvoir, Octave est strict, modéré et de bonnes moeurs. Avant même que l'alliance n'éclate, Marc-Antoine partit se réfugier en Egypte et retrouva celle qui sera sa sauvage amante et qui deviendra mère de deux de ses enfants : Cléopâtre. Sous l'assise manifeste de Cléopâtre, Marc Antoine déclara la guerre à Octave et à Rome. Le peuple pourtant en sa faveur se retourna contre lui et soutint Octave. Après maintes batailles vaincues par le jeune homme, Octave retrouva Marc-Antoine et Cléopâtre dans leur palais, et devant le cadavre de l'ancien tyran, il regarda la reine d'Egypte se suicider. Naquît ainsi -au series finale- le premier empereur romain de l'Histoire, l'empereur Auguste.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans la partie fictive, on retrouve un Lucius plus dévoré par la colère que jamais. Ayant appris la vérité pour Niobe et l'enfant, il assista&amp;nbsp; au suicide de sa femme et enragé, en vint à maudire ses enfants. Il repartit alors dans la légion de Marc-Antoine.&lt;br /&gt; Grâce à l'amitié de Titus, il retrouva plus tard ses enfants devenus esclaves, et haineux à l'égard de leur père. De nouveau à Rome, Lucius et Titus ont désormais le contrôle de l'Aventin. Entre gangs tueurs avides de pouvoir et prostitution affichée, le décor autour des deux hommes est résolument plus sombre que dans la saison précédente mais offre un regard réaliste de la vie romaine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comme dans la première saison, les deux histoires se rejoignent harmonieusement en conclusion. Titus et Lucius récupèrent Caesarion, fils supposé de César après l'arrivée d'Octave.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si cette saison est plus noircie que la première, elle est du côté de la partie réaliste, aussi haletante et même aussi beaucoup plus amusante. Rome n'étant pas qu'un drama soigné d'HBO, c'est aussi une oeuvre capable d'auto dérision, notamment à travers les Julii et Atia, personnage charismatique de Rome. Les joutes verbales d'Atia et celles d'Octavia valent vraiment le détour et l'épisode où elles se rendent en Egypte, plus encore.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le series finale fut aussi parfait que tout le reste, aussi abouti et bien construit que ces vingt et un autres chapitres. Si Rome est une série exemplaire, ce n'est pas forcément dû au sujet initial. Si celui était de prime abord plutôt alléchant, il prend tout son sens à travers l'incommensurable travail des scénaristes, réalisateurs et comédiens de grand talent qui ont maîtrisé leur sujet à la perfection, offrant deux saisons identiques en qualité, en singularité, en intensité et en générosité.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ifrance.com/punkygilmore/blogimage.php?t=0&amp;amp;i=412066&quot; /&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>Dexter – Bilan – Critique – Saison 2</title>
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                <author>noreply@ (Blabla-Series)</author>
                                                <category>Dexter</category>
                                <category>xCritiquesx</category>
                                                <pubDate>Fri, 11 Apr 2008 09:36:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;La saison inaugurale de Dexter avait été l’une des très bonnes surprises de l’an passé.&lt;br /&gt; Cette saison, Dexter a connu des hauts et des bas, s’est embarrassé de quelques personnages insupportables et s’est achevé sur un final assez complaisant. Cependant, la magie noire a une nouvelle fois opéré et l’on peut retenir de cette saison,un ensemble plutôt positif.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img width=&quot;289&quot; src=&quot;http://blabla-series.hautetfort.com/media/00/00/1974822503.2.jpg&quot; alt=&quot;1974822503.2.jpg&quot; height=&quot;338&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-979536&quot; name=&quot;media-979536&quot; /&gt;Chasse à l’homme, un arc à la méthode récidiviste&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Alors que l’Ice Truck Killer était l’arc de la première saison et permit à la série de bénéficier d’une histoire à suspense remarquable, le fil conducteur de cette saison a été l’enquête autour du Bay Harbor Butcher, on aime les manhunts et les noms de code filandreux à la police de Miami.&lt;br /&gt; Une fois encore, le Bay Harbor Butcher, appelons-le honey, est lié à Dexter, ce n’est pas son frère ni son père revenu d’outre-tombe, c’est lui-même dont il est question&amp;nbsp;; les corps des victimes du psychopathe justicier ayant été retrouvés par quelques pêcheurs, Dexter sera directement menacé par cette découverte.&lt;br /&gt; L’œuvre de Dexter affiché au grand jour, le concept de cette saison était donc assez hasardeux voire casse-gueule&amp;nbsp;: il s’agissait tout simplement de mettre en danger la vie du personnage principal. Pourtant l’on sait de source sûre que Dexter aspire à un nombre incertain de renouvellements, établir si vite cette riche idée paraissait donc à la fois ambitieux mais du fait de sa précocité, fortement risqué.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Pour Dexter, l’atmosphère a été plus paranoïaque que jamais. Il s’agira alors pour lui de garder son sang-froid habituel, de surveiller ses arrières et ses pulsions assassines persistantes, de faire régner justice avec plus de précaution.&amp;nbsp;Malheureusement pour lui, les suspicions sans cesses plus fortes d’un Doakes franchement inquisiteur, Dexter aura du mal à mener son quotidien comme il l’entend et devra composer avec ce nouveau fardeau de cent kilos.&lt;br /&gt; L’enquête suivant son cours tout au long de la saison, l’étau s’est peu à peu resserré autour de Dexter&amp;nbsp;; sa sœur, Debra, est très investie par sa mission tout comme son boyfriend de capitaine Lundy, au cours de l’enquête, les choses ont avancé, le leitmotiv et le profil psychologique du tueur a été établi, la police en vint même à comprend que le tueur est un membre de la police de Miami. Dexter est alors un homme sur la corde raide.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Discours métaphysiques, autosuggestions morbides, quête de soi: un trio récurent chez Dexter&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Avant que l’enquête du BHB ne voit le jour, décontenancé par la perte de son frère, la quête de repères sera plus aigüe pour Dexter. Mais au final, on a frôlé le personnage pleurnichard, le misérabilisme et le narcissisme exacerbés, certaines pensées de Dexter à force de répétitions et d’égocentrisme se sont approchées effectivement du carrément prolixe et n’ont&amp;nbsp; pas apporté vraiment à l’évolution psychologique du personnage.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais on l’aura compris&amp;nbsp;: Dexter a été &amp;nbsp;mis en difficulté cette année. Une fois menacée, les remises en cause existentielles de Dexter auront un tout autre intérêt&amp;nbsp;; sa fébrilité, sa nervosité seront dès lors palpables, le personnage, tourmenté à souhait, sera perçu avec davantage de profondeur et d’humanité, renouant ainsi avec le personnage qu’il était en saison inaugurale.&lt;br /&gt; Directement placé sur la corde raide, Dexter connaît un avenir incertain, apeuré, menacé, dominé, la personnalité de Dexter est alors plus approfondie, le personnage prend de l’intensité, de la complexité et l’interprétation de Michael C. Hall est alors plus juste et époustouflante que jamais.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; width=&quot;422&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/dark.jpg?t=1207734288&quot; alt=&quot;dark.jpg picture by blabla-series&quot; height=&quot;263&quot; style=&quot;width: 422px; height: 263px&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Une galerie de personnages secondaires davantage consistante&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;Contrairement à la saison inaugurale, cette saison a fait la part belle aux personnages secondaires, ce qui a permis de ne plus ressentir la série comme portée par les épaules uniques de Dexter mais par davantage de dos plus ou moins convaincants.&lt;br /&gt; Si Lyla a fini par côtoyer l’écœurant, elle demeura néanmoins un personnage important. Son rôle dans la résolution de l’affaire du BHB n’est plus à démontrer [garantie No Spoiler] et même si elle devint le pion scénaristique servant à dénouer les enjeux de la saison de manière plus ou mois facile, elle permit au prime abord une réelle influence sur Dexter et une certaine évolution du personnage. Son tempérament lucide et son charisme représentait un intérêt non-négligeable mais Lyla finit par tomber sous la caricature insupportable de l’hystérico-pyromane.&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: black; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;En outre, on distingue Deb, la sœur de Dexter. Dévastée par l’identité de son ancien petit-ami, Debra peine à renouer avec vie d’avant et à refaire confiance à la gent masculine. Debra est probablement LA surprise de la seconde saison de Dexter&amp;nbsp;; son fucking tempérament si singulier la démontre comme impulsive, active et irréfléchie mais ses récentes épreuves l’ont enrichi, son personnage a pris de l’étoffe et de la maturité&amp;nbsp;; sa liaison avec le capitaine Lundy l’illustre parfaitement. L’adoration qu’elle voue à Lundy et son désir de protéger Dexter de Lyla la dépeint également comme une personne généreuse et très aimante. Un véritable coup de cœur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L’équipe de police prit également de l’importance, avec notamment une capitaine LaGuerta plus humaine et touchante que jamais. Le sergent Doakes, lui, devint presque omniprésent&amp;nbsp;; ses suspicions à l’égard de Dexter l’ont isolé professionnellement et socialement. Comme Lyla, il est un pion scénaristique qui permit la résolution de l’affaire&amp;nbsp;; cependant ses interventions ont réellement mis en difficulté notre justicier de l’ombre et leurs échanges ont influé les représentations amorales de Dexter.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; width=&quot;438&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/cast.jpg?t=1207734290&quot; alt=&quot;cast.jpg picture by blabla-series&quot; height=&quot;353&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;strong&gt;&lt;img name=&quot;media-949272&quot; src=&quot;http://blabla-series.hautetfort.com/media/00/02/1434824881.jpg&quot; alt=&quot;1434824881.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-949272&quot; /&gt;Comportement psychopathe et modèle de stabilité : une combinaison efficacement malmenée&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; La saison inaugurale de Dexter avait été caractérisée par une combinaison paradoxale, unique en son genre, qui consistait à mettre en scène une personne socialement intégrée, bien sous tout rapport mais qui a la fâcheuse tendance de zigouiller les crapules errantes.&lt;br /&gt; Dans cette saison, le côté noir de Dexter fit peu à peu surface&amp;nbsp;: Dexter n’est plus l’homme de confiance qu’il était. La saison inaugurale s’était achevée sur les suspicions de l’ex de Rita à l’égard de Dexter, ce premier a ainsi permis à la jeune femme de remettre en cause l’exemplarité de Dexter. Dans l’impasse, Dexter fut contraint de simuler une addiction à la drogue. Bien que le soutien de Rita à l’égard de Dexter soit inébranlable, la mère de Rita, par exemple, fut l’une des premières à se méfier de Dexter-personnage public et à inciter sa fille à s’éloigner. Par la suite, la rencontre avec Lyla, leur rapprochement et leur aventure mit en évidence que Dexter n’est plus l’homme droit qu’il était, Rita comprit qu’elle s’était fourvoyée.&lt;br /&gt; Dexter suscite le doute, il n’apparaît plus comme le modèle de sagesse et de stabilité d’avant&amp;nbsp;; s’il peut encore compter sur le soutien de ses proches, Dexter doit dorénavant composer avec le fait qu’il n’est plus aux yeux de tous un homme de confiance, ce qui représente un danger certain pour son activité secrète. &lt;p&gt;&lt;strong&gt;En conclusion, outres les facilités scénaristiques fâcheuses de la fin de saison, cette seconde saison de Dexter s’inscrit dans la lignée de la première. Faisant évoluer son personnage principal en l’exposant à de nouvelles dimensions, appuyant l’intérêt de personnages secondaires-clés, la série s’apprécie surtout du fait de l’évolution faite aux personnages.&lt;br /&gt; Sans se contenter de poursuivre le concept lancé par la saison initiale, cette saison permit un contre-pied dangereux mais brillamment maîtrisé. D’une richesse psychologique indéniable, cette saison explore la profondeur et les facettes de sa pièce maîtresse sans oublier d’aiguiser la dimension thriller du show et de peaufiner l’ambiance inédite de la série, sa marque de fabrique. Au final, cette saison est un spectacle intense, abouti, haletant, à ne surtout pas rater.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Tell Me You Love Me - Critique - Bilan - Saison Inaugurale</title>
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                <author>noreply@ (Blabla-Series)</author>
                                                <category>Tell me You Love Me</category>
                                <category>xCritiquesx</category>
                                                <pubDate>Fri, 04 Apr 2008 19:40:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Although it’s not an easy commitment, Tell Me You Love Me is an incisive,&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;deeply interesting drama. Voyeurism has rarely felt so unnerving yet ultimately rewarding.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; width=&quot;436&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/tellme.jpg?t=1207330349&quot; alt=&quot;tellme.jpg picture by blabla-series&quot; height=&quot;295&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Créée par Cynthia Mort&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;&lt;br /&gt; Diffusion&lt;/span&gt; HBO&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;&lt;br /&gt; Series Premiere le&lt;/span&gt; 09 septembre 2007&lt;br /&gt; Saison 1 achevée. Saison 2 à venir.&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;&lt;br /&gt; Format 50mn-&lt;/span&gt; 10 épisodes&lt;/p&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;strong&gt;Cast&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Adam Scott, Ally Walker (Profiler), Tim Dekay (Carnivàle), Jane Alexander (The Way), Michelle Borth, Sonya Walger (The Librarian, Coupling), Luke Kirby (Slings &amp;amp; Arrows), Ian Somerhalder (Lost), Sherry Stringflied (ER)&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Show Synopsis&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Jamie et Hugo, la vingtaine, expérimentent la vitalité de leur vie sexuelle mais se rendent compte que leur intimité est une sorte de drogue qui leur sert d'échappatoire à une réflexion plus poussée sur leurs visions différentes de la fidélité et de l'engagement. Katie et Dave, la quarantaine, sont d'heureux parents mais se demandent pourquoi leur amour ne s'est plus transformé en une intimité sexuelle depuis presque un an. Carolyn et Palek, milieu de la trentaine, déplorent à quel point leurs efforts pour devenir parents et leur incapacité à concevoir un enfant a affaibli les connexions entre eux.&lt;br /&gt; Ces trois couples décident de consulter un psy&amp;nbsp;: le docteur May Foster.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Critique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img name=&quot;media-941647&quot; src=&quot;http://blabla-series.hautetfort.com/media/01/00/1635204658.jpg&quot; alt=&quot;1635204658.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-941647&quot; /&gt;Tell Me You Love Me&amp;nbsp;: une série intimiste ou carrément porno&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Pour découvrir Tell Me You Love Me, &amp;nbsp;soit il faut être un internaute curieux voire vicieux car conscient du buzz médiatique que la série a engendré par ce qu’on appellera, son ambition désinhibitrice&amp;nbsp;; soit il faut être sériephage, autrement dit piqué par toutes nouveautés&amp;nbsp; inspirées susceptibles de coup de coeur, et spécialement celles conçues par HBO. Ou il faut être les deux mais le déplacement du débat n’est pas pour aujourd’hui.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Plus qu’une vision désinhibitrice, Cynthia Mort filme le couple dans toute sa splendeur, dans toute son existence, cela passant forcément par son intimité sexuelle. Sans jamais chercher à glamouriser ou à érotiser le couple, le regard s’insinue partout, jusque dans l’esprit de ces personnages. De près ou à distance, de manière spontanée et instinctive, la caméra capture un état latent, fouille ce lien unissant entre deux personnes qui s’étire, se casse ou se confond, creuse les connexions compliquées, brouillonnes ou tourmentés entre amants. Autant de frustrations, de solitude qui conduisent alors ces quatre couples sur le divan d'une psychothérapeute.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Malgré le caractère cloisonné des histoires de ces couples, chacun participant à l’esprit de la série sans jamais entrer en interaction avec les autres et pouvant constituer pour les plus récalcitrants, une succession d’imagettes ampoulées, Tell Me You Love est une série instinctive, naturelle, désarmante.&amp;nbsp; Des plans inutiles mais lourds de sens, des dialogues ordinaires qui ne résolvent rien mais dont on use tous chaque jour pour se voiler la face, des situations anodines, des crises quelconques, Tell Me You Me n’a rien d’emphatique ni de pompeux, elle mise bel et bien sur la réalité de notre société, sur le déni de l’individu pris spontanément dans son intimité. Tell Me You Love Me&amp;nbsp;: une série intimiste, assurément, une série de proximité, démystifiant les maladresses, les complexes et les épreuves.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une saison toute en non-dits et silences lourds de sens&amp;nbsp;: un regard presque documentaire&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;A travers ces quatre couples de générations différentes, Tell Me You Love Me nous offre un regard juste et sincère sur l’intimité d’un couple, son quotidien et sa manière de fonctionner, c’est aussi une manière de montrer les enjeux générationnels propres aux couples d’âge différent.&lt;br /&gt; En ce sens, Jaimie et Hugo est le jeune couple, en plein questionnement qui cache ce malaise par des impulsions sexuelles vives et rapides, peu importe l’endroit.&lt;br /&gt; Infiniment juste, ce couple plus vrai que nature est touchant par son authenticité et&amp;nbsp; ce lien amoureux qui crève l’écran. D’un autre côté, il ya&amp;nbsp; le couple inattendu de Katie et David, déjà installé. Déboussolé par la gestion d’un foyer et leur travail respectif, ce couple a perdu toute intimité et une fois la famille endormie, se comporte comme de parfaits étrangers, pudiques et sagement réservés, cachant alors une solitude extrême. Ce couple tout en retenu est désarmant, tant il est représentatif du couple routinier par excellence en proie à la mid-life crisis et aux envies d’adultères.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ainsi, ce que propose Tell Me You Love est un regard presque documentaire, plus vrai que nature sur des individus lambda psychologiquement affectés. Loin de tout stéréotype préfabriqué,&amp;nbsp; le regard porté sur la vie de ces personnages est poignant, doucement âpre, tour à tour amoureux, brutal, indifférent.&lt;br /&gt; Ce n’est pas amusant, ce n’est pas triste. C’est simplement juste et douloureux, tout en non-dits et en complexité. &amp;nbsp;Jamais une série ne réalisa une réflexion sur la vie à deux de façon si concrète, si substantielle, si réaliste. Pour cela, le silence et le non-dit devaient être omniprésents&amp;nbsp;; presque palpables ici, ils créent une ambiance réaliste et fortement troublante. Tell Me You Love, c’est tout, sauf gratuitement racoleur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Tell Me You Love Me et In Treatment, la thérapie vue par HBO ou comment créer un genre nouveau fascinant&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; width=&quot;512&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/Sanstitre3.jpg?t=1207330517&quot; alt=&quot;Sanstitre3.jpg picture by blabla-series&quot; height=&quot;183&quot; style=&quot;width: 512px; height: 183px&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;Après Tell Me You Love Me, HBO mise sur In Treatment, série d’origine israélienne qui suit les consultations hebdomadaires de cinq personnes en quête de réponses.&lt;br /&gt; Avec ces deux séries, HBO semble avoir trouvé son nouveau mot d’ordre&amp;nbsp;: désordre psychologique et regard intérieur. Le motif thérapeutique et psychologique est avant tout là pour mettre en lumière l’intimité de l’individu, son essence créatrice intérieure, l’individu pris isolément dans sa cénesthésie. En misant sur l’introspection, l’autocritique, HBO permet d’explorer la profondeur de l’être humain et de porter un regard sur la réaction humaine, réaction parfois surprenante, parfois attendue, souvent dans le déni.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Grâce à elles, HBO nous familiarise avec la consultation psychologique, le rapport psychiatre-patient, l’entretien souvent touchant de justesse et d’authenticité et offre ainsi une envie d’introspection, d’examen auto-critique&amp;nbsp;; pour nous, lambda enorgueilli par notre société égoïste-post-matérialiste.&lt;br /&gt; TMYLM et In Treatment offrent en conclusion une sorte d’analyse à domicile, bilan personnel pour gens ordinaires, une psychanalyse faite par soi-même avant la lecture du soir, un outil de démystification accessible à tous, c’est neuf, approfondi, brillant et ça peut apporter beaucoup&amp;nbsp;; merci HBO.&lt;/p&gt; 
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