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        <title>Blabla-Series - xcritiques_cinex</title>
        <description>Un Geek qui aime bien médire des Séries Télé ! Mais qui les Aime Aussi !</description>
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        <lastBuildDate>Sun, 29 Jun 2008 10:39:34 +0200</lastBuildDate>
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                <title>Critiques ciné : en cette fin d'année universitaire ..</title>
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                <author>noreply@ (Blabla-Series)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 29 Jun 2008 10:37:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Sex &amp;amp; the City&amp;nbsp;: the Movie *&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On a beau vouloir adorer, se réjouir dès les premières minutes du film et croire dur comme fer que l’esprit de la série sera intact pendant ces deux heures de grand entertainment, il est difficile d’être totalement convaincu tant le film manque de spiritualité, de rythme et regorge d’afféteries féminines presque risibles.&lt;br /&gt; Carrie, la sociologue du sexe n’a pas évolué, pire, elle s’est muée en fashionista aux réflexions creuses, plus crédule et irritante que fétichiste et éclatante&amp;nbsp;; pour ses copines, leurs intrigues sous vitaminées expédiées étant du niveau d’un bon nanar, il vaut mieux oublier. Seule Samantha est le point positif du film, -presque- aussi cynique et délurée que celle que l’on a fréquentée pendant six ans, fidèle à elle-même, Sam évite toute évolution douteuse et conserve finalement son esprit de femme libidineuse et indépendante.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Le film n’est rien d’autre qu’une version cellophanée, sans éclat et aseptisée de la série, un produit grand public, gentiment sage et mal construit, une minauderie grandeur nature prévisible et interminable, une adaptation plutôt facile et finalement creuse d’une œuvre culte.&lt;br /&gt; Dénué de mystère et d’idées, aux plans dépourvus d’imaginations (mais Michael Patrick King est peut-être un très bon producteur, sisi&amp;nbsp;!) linéaire, paresseux, et sans saveur, le film n’est qu’une transposition commercialo-inutile d’une série libératrice et générationnelle, reconnue pour avoir crée de nouveaux personnages féminins, - la femme moderne indépendante et affranchie, capable d’inventer ses propres codes - et &amp;nbsp;permis l’avènement d’un nouvel ordre amoureux tout en assumant sa superficialité et son maniérisme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Dans le film, collants paillettes, dressings haute couture presque indécents et rendez vous mondains vides d’existentialisme sont rois, ces quatre new yorkaises upper-class anciennement pétillante, cynique ou angélique sont devenues des archétypes de la femme Glamour par excellence, fade, superficielle, en quête de bague au doigt et de sacs à main Prada, de reconnaissance ultime et de flatteries.&lt;br /&gt; Parlé coquin, esprit d’émancipation et ton guilleret ont cédé leur place à des dialogues creux d’un consensuel mou, à un élitisme social plus puant que jamais et à cette idée inepte selon laquelle «&amp;nbsp;le mariage reste la consécration, même pour moi.&amp;nbsp;».&lt;br /&gt; Finalement, il vaut mieux garder en mémoire les quelques 93 épisodes de la série plutôt que ce produit plus clinquant et doucereux qu’osé et jubilatoire, ou alors …,&amp;nbsp; c’est tout un mythe qui s’effondre.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1089537&quot; src=&quot;http://blabla-series.hautetfort.com/media/01/02/1282240465.jpg&quot; alt=&quot;sex city.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1089537&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;La Soledad ****&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;Subtilement, progressivement, sans maniérisme, la Soledad frappe d’un coup fort et pose un regard muet aussi juste que touchant sur la solitude, la souffrance et l’épreuve du deuil. Artistiquement quasi-révolutionnaire, plans fixes et polyvision, la Soledad est une expérience inédite, une initiative louable brillamment maîtrisée. Par sa simplicité et sa sobriété bouleversantes, la Soledad emporte et passionne, telle une méditation, un instant de vie élégant, déchirant, toujours mesuré, absorbant toute idée de pragmatisme au sens trivial pour se confondre dans une réalité humaine, compréhensive, vulnérable, faite de douleurs et d’espoirs. Loin des grandes tragédies éculées au propos prolixe, empreint d’un souffle pudique, la Soledad est un film humble et intense sur l’existence et le non-renoncement.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1089538&quot; src=&quot;http://blabla-series.hautetfort.com/media/01/00/659585278.jpg&quot; alt=&quot;soledad.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1089538&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;What Happens in Vegas&amp;nbsp; ***&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;De l’humour bête et grinçant, une mise en scène enlevée, un ton parfois grivois, parfois incisif, un couple d’acteurs épilé à la perfection mais avouons-le, convaincant, un schéma narratif classique, inusable et truffé de surprises inattendues, cette comédie romantique qui louche davantage du côté de la comédie loufoque patapouf tient toutes ses promesses et s’avère être un divertissement honnête, réussi et efficace devant lequel on rit à gorge déployée (si l’on n'est pas bien finaud comme moi, cela va sans dire).&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1089541&quot; src=&quot;http://blabla-series.hautetfort.com/media/02/02/926166867.jpg&quot; alt=&quot;vegas.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1089541&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;The Happening *&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;Malgré un concept prometteur et un début d’une poésie morbide puissante, à couper le souffle, The Happening pèche par manque évident d’audace et en vient à gâcher tout son substrat à travers une réalisation paresseuse linéaire et un duo d’acteurs qui visiblement y croit autant que nous (le poncif «&amp;nbsp;j’écarquille, donc je suis&amp;nbsp;», Zooey, tu me déçois).&lt;br /&gt; Le film préfère développer une fable morale écolo-altermondialiste de bas étage (à la fois fumiste et complaisante) plutôt que de donner de l’épaisseur à son mystère, c’est alors toute la légitimité du sujet qui part en fumée, tout comme notre grande indulgence. Finalement, The Happening est le signe d’une volonté peu à peu émoussée voire d’une résignation manifeste de la part d’un Shyamalan usé, décidément bien en mal d’inspiration.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1089543&quot; src=&quot;http://blabla-series.hautetfort.com/media/01/01/358361453.jpg&quot; alt=&quot;the happening.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1089543&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Un Conte de Noël ****&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Gorgée d’humour noire et d’ironie teintée d’amertume, Un Conte de Noël est une création de premier choix qui aborde cruellement la mort pour exalter la vie dans sa forme la plus majestueuse. Desplechin filme avec beaucoup de coeur cette fratrie dysfonctionnelle tyrannique, finalement aimante de manière volubile, nuancée ou tout en non-dits, cette réalisation grâce à un style incisif et dense que l’on connaît du prodige permet l’avènement d’un film au concept nouveau, d’une construction cinématographique sui generis&amp;nbsp;: une chorégraphie humaine chaleureuse et universelle doublée d’un carnage intellectuel vivifiant particulièrement jubilatoire.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1089544&quot; src=&quot;http://blabla-series.hautetfort.com/media/02/00/424344844.jpg&quot; alt=&quot;conte de noel.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1089544&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Ploy **&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un visuel chiadé pour un univers résolument hypnotique et fantasmagorique, Ploy est ce genre de films oniriques et envoûtants que l’on ne conçoit qu’en abstraction. A force de jouer la carte poético-libertine et de s’assujettir aux limites charnelles inhérentes à son sujet, Ploy délaisse son couple en crise et fait de son huit clos amoureux un simple décor, une rêverie passagère sous exploitée, loin du drame remuant et intimiste qui s’amorçait. Ploy n’est finalement qu’une forme épurée, une esthétique tirée au cordeau sans grand fond, sans idée et sans portée.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1089546&quot; src=&quot;http://blabla-series.hautetfort.com/media/02/02/1900039343.jpg&quot; alt=&quot;ploy.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1089546&quot; /&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>Critiques ciné : du 20 mars au 23 avril</title>
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                <author>noreply@ (Blabla-Series)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 25 Apr 2008 11:58:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Il y a longtemps que je t’aime ****&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;Une œuvre au propos misérabiliste latent, qui réussit toutefois à ne pas s’engluer dans une rhétorique du malheur embrouillée et ampoulée, en abordant des thèmes forts et bouleversants, adoptant une démarche juste et délicate et usant de ses deux actrices d’exception avec une précision déconcertante.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/longtempsquejetaime-1.jpg?t=1209116890&quot; alt=&quot;longtempsquejetaime-1.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Horton **&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;Horton bénéficie d’idées ludiques et fantaisistes mais son manque d’audace le condamne à adopter les codes du divertissement sage et gentiment honnête&amp;nbsp;: aventure, chanson, morale, une recette enfantine de trop.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/horton-1.jpg?t=1209116893&quot; alt=&quot;horton-1.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Doomsday ****&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;Complètement atypique, Doomsday se permet tout, nous surprend, nous effraie, nous écœure, nous amuse. Doomsday n’a rien du film-virus-zombie, c’est un film inclassable de qualité, majoritairement incompris et empli de références cinématographiques des plus calées. Un spectacle survolté, déjanté, complètement à l’ouest qui ravit surtout par son originalité et son désir d’innover et d’imposer.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/doomsday-1.jpg?t=1209116896&quot; alt=&quot;doomsday-1.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Run, Fat Boy, Run **&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;De facture classique, la première œuvre de David Schwimmer est spontanée et récréative mais peu à peu, le rythme s’essouffle et le film finit par tourner en rond. Heureusement, l’envie de bien-faire et la bonne humeur de Schwimmer elles, sont restées intactes.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/runfatboy-1.jpg?t=1209116931&quot; alt=&quot;runfatboy-1.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Nim’s Island *&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;Une désastreuse aventure qui, au-delà de son cast furieusement palpitant n’a guère d’intérêt. Un récit cousu de fil blanc, un rythme pantouflard, des situations des plus convenues et une fin traitée à la-va-comme-je-te pousse, donnant le coup de grâce. On en sort presque honteux, pour Jodie surtout.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/Sanstitre1-4.jpg?t=1209116933&quot; alt=&quot;Sanstitre1-4.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Le Nouveau Protocole **&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;Souvent incohérent et maladroit, le Nouveau Protocole s’attarde sur sa dimension grand spectacle en négligeant principalement son histoire, sans cesse moins crédible.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/protocole-1.jpg?t=1209116934&quot; alt=&quot;protocole-1.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;The Darjeeling Limited ***&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;Pour certains, The Darjeeling Limited est un film ampoulé, emphatique et nombriliste, faisant figure de publicité pour sacs Vuitton le temps d’un long métrage esthétique misant sur les surimpressions et le temps qui passe. Pour moi, c’est tout le contraire.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/darjeeling-1.jpg?t=1209116980&quot; alt=&quot;darjeeling-1.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;REC ***&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;REC est un film au parti pris immersif réussi et maîtrisé qui en dépit d’une trame narrative conventionnelle et un ton prévisible, permit de renouveler le genre horrifique en misant sur une terreur de proximité presque palpable tout en parvenant à stigmatiser avec intelligence l’attitude jusqu’au-boutiste des médias.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/rec-1.jpg?t=1209116985&quot; alt=&quot;rec-1.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Funny Games U.S&amp;nbsp;****&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;Le spectacle est injuste, intolérable et cruel, le film lui, est un brillant et terrifiant exercice de style dans lequel l’absurdité et le sadisme sont rois. Mêlant le réel à la fiction, Funny Games U.S est une oeuvre complexe, hybride, bougrement intelligente, qui émeut, révolte et fait réfléchir, le tout simultanément et de manière très confuse, le spectateur étant la pièce maîtresse du film, il se sent presque coupable d'avoir assisté à une farce humaine aussi nihiliste que cynique.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/funnygames-1.jpg?t=1209116987&quot; alt=&quot;funnygames-1.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>Critiques ciné : du 20 février au 20 mars</title>
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                <author>noreply@ (Blabla-Series)</author>
                                                <category>xCritiques Cinéx</category>
                                                <pubDate>Sat, 22 Mar 2008 14:55:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;ES&quot; lang=&quot;ES&quot;&gt;El Orfanato&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;ES&quot; lang=&quot;ES&quot;&gt;****&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Dans la veine des films contemporains ibériques majeurs tels ceux de Balaguero, Amenabar ou de la Iglesia , El Orfanato jouit d’un script riche et travaillé, provoque peur et larmes et use d’un savoir-faire à faire rougir les plus grands. Une œuvre authentique, inspirée, foncièrement réussie.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/orfanato.jpg?t=1206193940&quot; alt=&quot;orfanato.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;ES&quot; lang=&quot;ES&quot;&gt;Canciones de amor en Lolita’s Club&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;ES&quot; lang=&quot;ES&quot;&gt;**&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;Outre un grand Eduardo Noriega en jumeaux que tout oppose, le film permet la découverte d’une touchante et très prometteuse Flora Martinez. Malgré une fin poussive voire bancale, Vicente Aranda signe là un film troublant, émouvant et sincère.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/cancionesamor.jpg?t=1206193927&quot; alt=&quot;cancionesamor.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Taken *&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; Un polar inepte et bâclé, complètement invraisemblable.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/taken.jpg?t=1206193921&quot; alt=&quot;taken.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Bienvenue chez les Ch’tis **&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Malgré un scénario cousu de fil blanc, répétitif et empli de clichés faussement amusants, cette comédie franchouillarde plaira aux moins cinéphiles d’entre nous.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/chti.jpg?t=1206193930&quot; alt=&quot;chti.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;The Mist O&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Au-delà d’une réalisation toute en laideur, ce film interminable de seconde zone propose une ébauche de réflexion sur la dérive religieuse et jubile de son twist final carrément abject.&amp;nbsp;Fumiste et écoeurant.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/mist.jpg?t=1206193933&quot; alt=&quot;mist.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Untraceable **&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;Un polar de série Z efficace et divertissant qui ne fera pas l’unanimité mais qui se laisse regarder sans déplaisir.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/untraceable.jpg?t=1206193923&quot; alt=&quot;untraceable.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Be Kind Rewind ***&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; Poétique et social, chaleureux et tendre, fin et original, Be Kind Rewind nous fait renouer avec le cinéma singulier et dépaysant de Gondry. Une vraie bouffée d'air frais.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/REWIND.jpg?t=1206193925&quot; alt=&quot;REWIND.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;P2 ***&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; Adepte du cinéma d’Aja, P2 est une version soft de Haute Tension. Malgré l’atout majeur que constituait le décor du film pour horrifier un maximum, le film se contente de jouer avec nos peurs primaires sans réellement exploiter son idée. Un spectacle bête et méchant mais que les fans du genre apprécieront particulièrement.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/P2.jpg?t=1206193934&quot; alt=&quot;P2.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;MR73 **&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Usant brièvement d’intrigues policières comme une excuse destinée à magnifier ce flic en mal de vivre, MR73 est un film grave et pathos dans lequel tout, ou presque est indigeste, surtout la morale de fin, définitivement en trop.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/MR73.jpg?t=1206193937&quot; alt=&quot;MR73.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>Critiques ciné : du 15 janvier au 20 février</title>
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                <author>noreply@ (Blabla-Series)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 23 Feb 2008 12:05:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;No Country for Old Men&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;***&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;Malgré une perspective linéaire propre aux chasses à l’homme, les frères Coen livre un premier film d’action intense et allégorique, brutal et cynique. Un coup de maître(s).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;139&quot; yloc=&quot;233&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/oldmen.jpg?t=1203439366&quot; alt=&quot;oldmen.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Cortex *&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; En dépit d’une idée initiale habile et intéressante, Cortex peine à résoudre subtilement son énigme et use des ficelles scénaristiques du polar de mauvais goût. Un film tout bonnement anecdotique.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;139&quot; yloc=&quot;233&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/cortex.jpg?t=1203439377&quot; alt=&quot;cortex.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Notre Univers Impitoyable **&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; C’est sans grande originalité ni véritable saveur, mais avec un irréalisme puissant et une dose d’arrivisme dérangeante que Notre Univers Impitoyable tente paresseusement de mettre en scène une satire sur le pouvoir et l’ambition professionnelle.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;139&quot; yloc=&quot;233&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/notreunivers.jpg?t=1203439343&quot; alt=&quot;notreunivers.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Cloverfield ****&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; Caméra à l’épaule, ce film toute en spontanéité, est un blockbuster&amp;nbsp; surpuissant, soigné et novateur, se démarquant des films de monstre classiques par son audace clairement affichée et son résultat quasi-parfait.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;139&quot; yloc=&quot;233&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/cloverfield.jpg?t=1203439369&quot; alt=&quot;cloverfield.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Paris&amp;nbsp;*&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Malgré un postulat initial séduisant, le peu imaginatif Paris s'embourse dans le cliché sévère, gâche ses idées, sous-exploite ses acteurs [Karine Viard]&amp;nbsp;et se perd en personnages ternes et filandreux. D'une inutilité sans nom.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;139&quot; yloc=&quot;233&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/Sanstitre1-2.jpg?t=1203764849&quot; alt=&quot;Sanstitre1-2.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;PS : I Love You &amp;nbsp;***&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;Dans PS : I Love You, il y a un je ne sais quoi qui apparente le film au vieux, authentique&amp;nbsp;et mélancolique Hollywood.&amp;nbsp;Outre une Hilary Swank&amp;nbsp;toujours aussi talentueuse,&amp;nbsp;PS&amp;nbsp;: I Love You&amp;nbsp;assume un propos sentimental et habile, et finit par nous apprivoiser. Un joli moment.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;139&quot; yloc=&quot;233&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/ps.jpg?t=1203763183&quot; alt=&quot;ps.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Juno ****&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Raffiné, inédit, simple, désopilant, émouvant, acide, modeste, intelligent, hilarant, pertinent, chaleureux, euphorique, empoignant, moderne, sensible, illuminé, tendre, anti-conformiste, malicieux, innocent, spontané, sarcastique, charismatique, bouleversant …&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Juno, on entombe amoureux et puis, c'est tout.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;139&quot; yloc=&quot;233&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/juno.jpg?t=1203439361&quot; alt=&quot;juno.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>Critiques ciné : du 15 décembre au 15 janvier</title>
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                <author>noreply@ (Blabla-Series)</author>
                                                <category>xCritiques Cinéx</category>
                                                <pubDate>Tue, 12 Feb 2008 17:31:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;We Own the Night ***&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Un film foncièrement honnête qui séduit avant tout par sa dimension polar et sa mise en scène particulièrement intense. C’est humain, social, cornélien, solide&amp;nbsp;: un beau classique.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;139&quot; yloc=&quot;233&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/weown.jpg?t=1202833701&quot; alt=&quot;weown.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;30 Days of Night ***&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;30 Days of Night est un film de vampires inédit, envoûtant, au cachet indéniable, qui a su éviter les clichés du genre en proposant une mise en scène survival palpitante. Un spectacle séduisant.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/30days.jpg?t=1202833849&quot; alt=&quot;30days.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Charlie Wilson’s War&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Si les propos lucides de notre maître vénéré Aaron Sorkin valent à certains moments le détour, Charlie Wilson est un film académique qui souffre de quelques invraisemblances scénaristiques et d’un ton sentencieux, loin de la dimension satyrique que l’on était en droit d’attendre.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;139&quot; yloc=&quot;233&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/charliewilson.jpg?t=1202833761&quot; alt=&quot;charliewilson.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Enfin Veuve ***&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Malgré le ton prévisible de cette comédie qui enchaîne gaiement les clichés du genre, Enfin Veuve demeure un long-métrage gentillet et revigorant, à l’humour souvent efficace.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;139&quot; yloc=&quot;233&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/enfinveuve.jpg?t=1202833763&quot; alt=&quot;enfinveuve.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;1408 *&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; 1408 tente tant bien que mal de combler le vide d’un scénario pauvre en rebondissements et aboutit naturellement à un beau n’importe quoi, incompréhensible, ronflant et grand-guignolesque. Un bien mauvais thriller.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;139&quot; yloc=&quot;233&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/1408.jpg?t=1202833853&quot; alt=&quot;1408.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Sweeney Todd&amp;nbsp;: the Demon Barber of Fleet Street&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;**/*&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Malgré l’empreinte esthétique, raffinée, macabre, piquante et enivrante d’un Burton inspiré, Sweeney Todd souffre de quelques longueurs redondantes et d’une complaisance de ton rarement malmenée. Un exercice de style froid dans lequel Barker et Lovett s’époumonent sans jamais émouvoir.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/sweeneytodd-1.jpg?t=1202833696&quot; alt=&quot;sweeneytodd-1.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://blabla-series.hautetfort.com/archive/2008/01/13/critiques-cine-du-15-octobre-au-15-decembre.html</guid>
                <title>Critiques Ciné : du 15 octobre au 15 décembre</title>
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                <author>noreply@ (Blabla-Series)</author>
                                                <category>xCritiques Cinéx</category>
                                                <pubDate>Tue, 22 Jan 2008 00:07:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Eastern Promises *&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;Si l’idée de départ aspirait à de multiples intérêts, le film n’est qu’une caricature peu inspirée&amp;nbsp; de lui-même, effleurant à peine son sujet, noyé par d’innombrables scènes grotesques, de répliques convenues et au fil rouge cousu de fil blanc&amp;nbsp;: le traquenard est bien là. Et un nouveau Cronenberg sur-estimé, un.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;104&quot; yloc=&quot;210&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/easternpromises.jpg?t=1200240584&quot; alt=&quot;easternpromises.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Détrompez-Vous ***&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;A l’aide d’un sujet original et fortement divertissant interprété par un duo Taglioni-De Cluzet étonnant, cette dernière comédie sur l’usure du couple relève fortement le niveau général du genre français en proposant une histoire simple, bien menée et bizarrement dénuée de clichés.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;104&quot; yloc=&quot;210&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/detrompezvs.jpg?t=1200240722&quot; alt=&quot;detrompezvs.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Enchanted ***&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Un amusant et inédit conte de Noël qui a su se jouer des codes des plus grands classiques Disney de manière inoffensive et ironique, sans véritablement les mettre en cause. Enchanted est un film très entertaining grâce à la brillante prestation d’Amy Adams, sympathique et rafraîchissante.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;104&quot; yloc=&quot;210&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/enchanted.jpg?t=1200240586&quot; alt=&quot;enchanted.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Bee Movie *&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; A l’exception d’une introduction rythmée et séduisante, Bee Movie, moralisateur à souhait et à l’humour seinfeldien franchement dépassé, se contente d’une réflexion bancale sur le rôle des abeilles qu’un séjour en classe verte aurait peut-être amélioré.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;104&quot; yloc=&quot;210&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/beemovie.jpg?t=1200240716&quot; alt=&quot;beemovie.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;La Chambre des Morts **&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; Dans ce thriller social français, tout est attendu, du dénouement final jusqu’à ses vaines tentatives à copier son homologue américain. Malgré un ton prenant, le film plombe l’ambiance en mettant l’accent sur une dimension psycho-ésotérique, maladroite et démesurée.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;104&quot; yloc=&quot;210&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/chambredesmorts.jpg?t=1200240718&quot; alt=&quot;chambredesmorts.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Saw IV *&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Avec une scène d’ouverture qui donne tristement le ton, cet énième opus à force de rabibochages narratifs devenus incompréhensibles, laisse une impression de surenchère creuse et gratuite de moins en moins tolérable.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;104&quot; yloc=&quot;210&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/saw.jpg?t=1200240594&quot; alt=&quot;saw.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;His Dark Materials: the Golden Compass&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Si l’on enlève le tape à l’oeil, le cast secondaire de grand nom et l’idée ingénieuse des daemons, il ne reste plus qu’une petite fille terriblement tête à claques et une aventure indigente, académique et pauvre en rebondissements.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;104&quot; yloc=&quot;210&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/goldencompass.jpg?t=1200240589&quot; alt=&quot;goldencompass.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Darling **&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Le Tchao Pantin de Marina Fois est un film à la fois touchant de vérité, déstabilisant, misérabiliste et cruel. Si l’anecdote enfantine reste amusante, le reste est un ramassis d’horreurs étriquées et dérangeantes, concernant autant le récit que la mise en scène elliptique à souhait.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;104&quot; yloc=&quot;210&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/darling.jpg?t=1200240720&quot; alt=&quot;darling.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;I Am Legend&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;***&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Bénéficiant d’un scénario ambitieux et inspiré, ce film brille avant tout par son intrigante première partie et la mise en scène de certains enjeux sociaux et humains captivants, la suite, d’une démarche et d’un dénouement plus classique demeure, grâce à la bonne perf’ de Will Smith, tout aussi divertissant.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;104&quot; yloc=&quot;210&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/iamlegend.jpg?t=1200240591&quot; alt=&quot;iamlegend.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>Critiques ciné : du 15 septembre au 15 octobre</title>
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                <author>noreply@ (Blabla-Series)</author>
                                                <category>xCritiques Cinéx</category>
                                                <pubDate>Sat, 01 Dec 2007 20:57:42 +0100</pubDate>
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                    &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #5d9e06; font-family: 'Courier New'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;L’Invité&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'Courier New'&quot;&gt;**/*&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;Une comédie franchouillarde à la réalisation un brin désuète, finalement sauvée par son histoire sympathique et par le jeu dynamique et épatant de son trio d’acteurs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;103&quot; yloc=&quot;221&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/linvit.jpg?t=1195865191&quot; alt=&quot;linvit.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #5d9e06; font-family: 'Courier New'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;28&amp;nbsp;Weeks Later&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'Courier New'&quot;&gt;***&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;Une suite réussie, menée avec intensité et horreur, évitant avec plaisir les clichés indigestes du film zombie. La réalisation espagnole est officiellement maître en la matière.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;103&quot; yloc=&quot;221&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/28semaines.jpg?t=1195865305&quot; alt=&quot;28semaines.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #5d9e06; font-family: 'Courier New'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Knocked-Up&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'Courier New'&quot;&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;Assommant, indigeste, répétitif et d’une longueur interminable :&amp;nbsp;jamais une comédie, qui plus est portant sur un sujet&amp;nbsp;particulièrement fertile,&amp;nbsp;n’aura fait preuve d’aussi peu d’humour.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;103&quot; yloc=&quot;221&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/knocked-up.jpg?t=1195865193&quot; alt=&quot;knocked-up.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #5d9e06; font-family: 'Courier New'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;99F&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'Courier New'&quot;&gt;***&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;Une œuvre différente mais tout autant percutante que le produit littéraire, 99 F est un film générationnel qui séduit par son ton subversif et caustique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;103&quot; yloc=&quot;221&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/99F.jpg?t=1195865200&quot; alt=&quot;99F.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #5d9e06; font-family: 'Courier New'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Michael Clayton&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'Courier New'&quot;&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;Malgré une intrigue engageante finalement inconsistante, Clayton n’est rien autre qu’un film juridique aussi irréaliste qu’un autre et frustre cruellement par tant d’apathie et de retenue inappropriées.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;103&quot; yloc=&quot;221&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/michaelclayton.jpg?t=1195865189&quot; alt=&quot;michaelclayton.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #5d9e06; font-family: 'Courier New'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;The Invasion&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'Courier New'&quot;&gt;**/*&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;Nicole Kidman est peut être le seul intérêt de ce film extraterrestre quelconque, elle en reste cependant un vrai atout de taille.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;103&quot; yloc=&quot;221&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/Invasion.jpg?t=1195865196&quot; alt=&quot;Invasion.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #5d9e06; font-family: 'Courier New'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Stardust&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'Courier New'&quot;&gt;***/*&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;Un conte original tout en innocence qui ravit par son visuel éblouissant, ses acteurs de premier choix et son histoire féerique piquante, profondément romantique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;103&quot; yloc=&quot;221&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/stardust.jpg?t=1195865362&quot; alt=&quot;stardust.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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                <title>Critiques ciné : du 15 juillet au 15 septembre</title>
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                <author>noreply@ (Blabla-Series)</author>
                                                <category>xCritiques Cinéx</category>
                                                <pubDate>Sun, 25 Nov 2007 19:15:01 +0100</pubDate>
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                    &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #5d9e06; font-family: 'Courier New'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Les Simpsons&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'Courier New'&quot;&gt;&lt;b&gt;***&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;Egalant le niveau d’excellence de la série animée, le film narre avec un humour noir, irrévencieux, grotesque mais diablement efficace une aventure rocambolesque de la famille Simpson profondément divertissante.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;103&quot; yloc=&quot;221&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/simpsons.jpg?t=1196013865&quot; alt=&quot;simpsons.jpg simpsons picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #5d9e06; font-family: 'Courier New'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Motel&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'Courier New'&quot;&gt;***&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;Servi par deux acteurs convaincants et finalement très attachants, ce snuff movie quelconque a su effrayer avec simplicité et efficacité et ainsi dépasser son genre gratuitement gore.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;103&quot; yloc=&quot;221&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/motel.jpg?t=1196013862&quot; alt=&quot;motel.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #5d9e06; font-family: 'Courier New'&quot;&gt;Paranoïak&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'Courier New'&quot;&gt;**&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;Un thriller sans réelle saveur, correspondant davantage à une version série B d’American Pie, qui plombe son ambiance en scènes convenues de teen-movie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;103&quot; yloc=&quot;221&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/Paranoiak.jpg?t=1196013860&quot; alt=&quot;Paranoiak.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #5d9e06; font-family: 'Courier New'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;La Fille coupée en Deux&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'Courier New'&quot;&gt;**&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;Une satire faussement sociale qui irrite par tant de bavardage et de perversité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;103&quot; yloc=&quot;221&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/lajeunefillecoupeendeux.jpg?t=1196014438&quot; alt=&quot;lajeunefillecoupeendeux.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #5d9e06; font-family: 'Courier New'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;3 Amis&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'Courier New'&quot;&gt;0&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;Un film vieillot et désuet qui démontre un réalisateur caricatural, convenu et pèpère et ses trois vrais amis plus pathétiques qu’attachants.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;103&quot; yloc=&quot;221&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/3amis.jpg?t=1196013785&quot; alt=&quot;3amis.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #5d9e06; font-family: 'Courier New'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;La Vengeance dans la Peau&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'Courier New'&quot;&gt;***&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;Un épisode final à la hauteur du reste de la trilogie, voire meilleur. D’un rythme effréné, évitant les dialogues en trop et les scènes creuses du genre, le film s’empare rapidement et activement de son sujet et conclut majestueusement la mission de ce Jason Bourne en quête d’identité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;103&quot; yloc=&quot;221&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/vengeance.jpg?t=1196013755&quot; alt=&quot;vengeance.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #5d9e06; font-family: 'Courier New'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;La Vérité ou Presque&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'Courier New'&quot;&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;Un thème sur la vérité en guise de fond parfaitement inutile, ce nanar français tordu et insensé permet de mieux comprendre l’ancienne mauvaise réputation du cinéma français&amp;nbsp;: nombriliste, sage et moralisateur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;103&quot; yloc=&quot;221&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/veritoupresque.jpg?t=1196013757&quot; alt=&quot;veritoupresque.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #5d9e06; font-family: 'Courier New'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ratatouille&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: #5d9e06; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'Courier New'&quot;&gt;****&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;Une histoire originale et envoûtante, un vieux Paris authentique, une palette de personnages irrésistible, un graphisme irréprochable, un message intelligent à la clé, grâce à ces quelques ingrédients simplement réunis, ce dernier Pixar s’inscrit directement dans la lignée des plus grands Disney.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;103&quot; yloc=&quot;221&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/ratatouille.jpg?t=1196013754&quot; alt=&quot;ratatouille.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt;
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                <title>Semaine du 15 mai au 15 juillet</title>
                <link>http://blabla-series.hautetfort.com/archive/2007/07/18/semaines-du-15-mai-au-15-juin.html</link>
                <author>noreply@ (Blabla-Series)</author>
                                                <category>xCritiques Cinéx</category>
                                                <pubDate>Sun, 29 Jul 2007 19:45:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; color: #666699; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Le Scaphandre et le Papillon&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: #666699; font-family: Arial&quot;&gt;****&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;A ce jour, l’une des poésies les plus magnifiques et déchirantes du cinéma.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-460965&quot; src=&quot;http://blabla-series.hautetfort.com/media/02/01/961b785f209ebc4914059f7ecbfbd4ca.jpg&quot; alt=&quot;961b785f209ebc4914059f7ecbfbd4ca.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-460965&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; color: #666699; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;U.V&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: #666699; font-family: Arial&quot;&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Elle a beau montrer des corps bronzés et une alléchante piscine, la jolie et travaillée photographie ne parvient pas à sauver ce film cousu de fil blanc, interprété lamentablement par des acteurs très douteux, manifestement peu inspirés par un scénario, il est vrai, un tantinet primaire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-460966&quot; src=&quot;http://blabla-series.hautetfort.com/media/01/00/db85c5335604c500daa34abf50ee6d8e.jpg&quot; alt=&quot;db85c5335604c500daa34abf50ee6d8e.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-460966&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; color: #666699; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Pïrates des Caraibes 3&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: #666699; font-family: Arial&quot;&gt;**&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Copie conforme d’un second volet déjà négligeable, cette suite manque cruellement d’originalité et par ses péripéties totalement inutiles commence à fortement exaspérer. Au moins, le quatrième se fera sans Orlanda Bloom a.k.a l’agaçant jeune premier, c’est déjà ça de pris.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-460968&quot; src=&quot;http://blabla-series.hautetfort.com/media/00/01/a16c1fbbf250be90bdefa5c9cfdb2634.jpg&quot; alt=&quot;a16c1fbbf250be90bdefa5c9cfdb2634.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-460968&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 13pt; color: #666699; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Zodiac&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: #666699; font-family: Arial&quot;&gt;***&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Parfois plutôt longuet, le film, maîtrisé de toutes parts a su nous transporter à l’époque des sixties et accessoirement dans l’angoisse absolue de la baie de San Francisco. D’une efficacité redoutable.&lt;/span&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-460969&quot; src=&quot;http://blabla-series.hautetfort.com/media/00/00/020f0f3beb7fd164eed9aaf32eb2f876.jpg&quot; alt=&quot;020f0f3beb7fd164eed9aaf32eb2f876.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-460969&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; color: #666699; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;La Faille&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: #666699; font-family: Arial&quot;&gt;**&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Non bis in idem ou un principe juridique faisant le fondement d’un scénario. C’est un peu maigre pour une histoire judiciaire supposée haletante.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-466141&quot; src=&quot;http://blabla-series.hautetfort.com/media/00/01/2ce87c18bd8f02cf1860d1f7097fb3f5.jpg&quot; alt=&quot;2ce87c18bd8f02cf1860d1f7097fb3f5.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-466141&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; color: #666699; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Die Hard 4&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: #666699; font-family: Arial&quot;&gt;****&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Surprise estivale, le retour de John McClane s’avère être une pure réussite. Nerveux et convulsif, ce film d’action ne nous ménage pas et parvient à faire oublier sa longue durée et le postulat initial de scénario-catastrophe&amp;nbsp; tout en gardant une touche réjouissante d’humour noir.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-466142&quot; src=&quot;http://blabla-series.hautetfort.com/media/02/00/91c0c6e23b1f4cf930ac5adab22887ac.jpg&quot; alt=&quot;91c0c6e23b1f4cf930ac5adab22887ac.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-466142&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 13pt; color: #666699&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Book Antiqua&quot;&gt;Harry Potter and the order of the Phoenix&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 16pt; color: #666699; font-family: Arial&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;**&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Les scènes s’enchaînent avec une monotonie déconcertante, les longueurs s’accumulent, l’action s’essouffle et les personnages connus pour leur dynamisme et leur entrain ne sont qu’une caricature fade et éloignée d’eux-mêmes. Alors rien ne peut sauver Harry Potter et l’ordre du Phoenix de la noyade, ni les effe&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;ts spé&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;ciaux à peine à la hauteur, ni même la réalisation supposée davantage intimiste. A force d’opérations marketing agressives et tape-à-l’œil, Harry Potter n’a plus aucune saveur&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-466144&quot; src=&quot;http://blabla-series.hautetfort.com/media/00/00/8ce089c1226a57168ed4a479efd3a815.jpg&quot; alt=&quot;8ce089c1226a57168ed4a479efd3a815.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-466144&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt;
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                <title>Semaines du 15 Mars au 15 Mai</title>
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                <author>noreply@ (Blabla-Series)</author>
                                                <category>xCritiques Cinéx</category>
                                                <pubDate>Thu, 24 May 2007 19:25:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Goudy Old Style'&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; color: #666699; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;La Cité Interdite&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: #666699; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;strong&gt;****&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;&lt;br /&gt; Cette cité interdite à l’histoire louable, un brin tragique séduit avant tout par son esthétisme plus que soigné, sa mise en scène parfaite et ses acteurs de choix éblouissants, en tête une Gong Li majestueuse en reine désabusée, victime d’un mari tyrannique, cruel et manipulateur.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Goudy Old Style'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ifrance.com/punkygilmore/blogimage.php?t=0&amp;amp;i=334579&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;span style=&quot;color: #666699; font-family: 'Air Conditioner'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; color: #666699; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;&lt;br /&gt; Ensemble, c’est Tout&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: #666699; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;strong&gt;**&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;«&amp;nbsp;Ensemble, c’est tout&amp;nbsp;» n’est qu’une copie bâclée et surfaite, qui survole à peine une histoire agréable d’un bouquin foncièrement optimiste qui séduit avant tout par ses longues descriptions sur le quotidien de quatre protagonistes. Ici, Camille dessine peu, se promène rarement et n’évoque jamais les nuits nostalgiques de Paris, sans parler de l’inexistence même de ses collègues de travail. Philibert, lui, est totalement absent, ses tirades historiques insignifiantes et ses visites familiales à peine mentionnées. A partir de là, difficile de faire passer un message idéaliste sur la solidarité humaine et l’optimisme de la vie. Demeure un quatro d’acteurs brillants qui y croient, encore un peu.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; color: #666699; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Nuovomondo (Golden Door)&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: #666699; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;strong&gt;***&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Ce Nouveau Monde est une fable douce et poétique du XXe siècle sur un sujet cruel qui brûle l’actualité. Sans pathos ni faux-semblants, ce film, tout en pudeur, se distingue avant tout par un ton à la fois juste et fantaisiste, une photographie délicate et des personnages attachants.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Goudy Old Style'&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ifrance.com/punkygilmore/blogimage.php?t=0&amp;amp;i=334574&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-family: 'Goudy Old Style'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; color: #666699; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;J’veux pas que tu t’en ailles&lt;/span&gt; &lt;span&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size=&quot;5&quot; color=&quot;#666699&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;*&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;&lt;br /&gt; Un synopsis très peu original, l’histoire ne parvient pas à renverser la vapeur, le discours de psy est aussi creux et cliché que possible, l’indécision du personnage de Godrèche est tout autant agaçant que le romantisme de Julien Boisselier. Vite vu, vite oublié.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; color: #666699; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Les Châtiments&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: #666699; font-family: Arial&quot;&gt;**&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 7.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Enième série B surnaturelle, sans réelle ambition scénaristique, mais qui parvient à éveiller le spectateur par quelques effets spéciaux bien réalisés et la présence d’une Hilary Swank qui y croit, elle&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Goudy Old Style'&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=&quot;4&quot; color=&quot;#666699&quot; face=&quot;Book Antiqua&quot;&gt;Le Secret de Terabithia&lt;/font&gt; &lt;strong&gt;**&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 7.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Sous couvert d’un message dramatique, le film n’arrive à trancher entre l’aventure surnaturelle enfantine –enlaidie par la mort aseptisée de l’héroïne-, et le mélo familial sentimentaliste –gâchée par des effets spéciaux en trop- et laisse finalement plutôt perplexe.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ifrance.com/punkygilmore/blogimage.php?t=0&amp;amp;i=334575&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Goudy Old Style'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; color: #666699; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;La Tête&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 13pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #666699&quot;&gt;de Maman&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: #666699; font-family: Arial&quot;&gt;***&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;&lt;br /&gt; Après avoir consenti à la vulgarité parfois odieuse de Lucile et à sa personnalité un brin excessive, la Tête de Maman parfois naïf, parfois mélo se révèle être une jolie réussite, sensible et tendre, souvent très drôle, aidée par le jeu irréprochable d’une amère Karine Viard et d’un amusant Kad Merad.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Goudy Old Style'&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ifrance.com/punkygilmore/blogimage.php?t=0&amp;amp;i=334581&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Goudy Old Style'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; color: #666699; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Le Prix à Payer&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: #666699; font-family: Arial&quot;&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Se montrant parfois très cruel et ce sans grand intérêt, Le Prix à Payer est un film amer, qui sous couvert de la comédie, se permet d’adopter un ton vulgaire et acrimonieux, trop virulent pour amuser.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 13pt; color: #666699; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;300&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: #666699; font-family: Arial&quot;&gt;***&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;&lt;br /&gt; 300 est ambitieux, grandiose et esthétiquement accompli, sa beauté numérique sauve une histoire invraisemblable teintée de faux-airs hollywoodiens. C’est beau, c’est violent, c’est passionnant, sans être vraiment attrayant, intellectuellement parlant.&lt;/span&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ifrance.com/punkygilmore/blogimage.php?t=0&amp;amp;i=334580&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;span style=&quot;font-family: 'Goudy Old Style'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; color: #666699; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Dangereuse Seduction&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: #666699; font-family: Arial&quot;&gt;**&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;&lt;br /&gt; Mis à part un titre fort raté, un synopsis faisant penser à un bien mauvais téléfilm et l’usage de procédés scénaristiques et de mise en scène bidons pareil à ce même téléfilm, le film est sauvé grâce à quelques rebondissements finaux plutôt corrects et ce malgré le jeu exaspérant d’Halle Berry.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; color: #666699; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Next&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: #666699; font-family: Arial&quot;&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;&lt;br /&gt; Après une demi-heure d’action inutile, l’histoire de Next invraisemblable et fantastique, tombe pile dans l’écueil de la réalisation grotesque et inefficace, peu aidée par des dialogues aussi bien écrits que ceux de la plus mauvaise série B. D’abord dubitatif, on ressort consterné. Et la coiffure de Mr Série B aka Nicolas Cage encourage cet ultime jugement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; color: #666699; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Sunshine&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: #666699; font-family: Arial&quot;&gt;****&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;&lt;br /&gt; Une bande-annonce impeccable et un film à la hauteur, l’histoire, assez ambitieuse pour paraître ridicule tient le bon bout et parvient à passionner en maîtrisant habilement des personnages intenses, un ton froid et sévère, une luminosité bouleversante et un avancement scénaristique époustouflant, ce malgré un pessimisme initial qui perdure jusqu’au générique final.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ifrance.com/punkygilmore/blogimage.php?t=0&amp;amp;i=334577&quot; /&gt;&lt;/div&gt; 
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