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        <title>Blabla-Series</title>
        <description>Un Geek qui aime bien médire des Séries Télé ! Mais qui les Aime Aussi !</description>
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        <lastBuildDate>Thu, 15 May 2008 13:23:29 +0200</lastBuildDate>
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        <copyright>All Rights Reserved</copyright>
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                <title>Rome - Review Générale - Critique - Saisons 1&amp;2 [Intégrale]</title>
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                <author>noreply@ (Blabla-Series)</author>
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                                <category>xBrilliant But Cancelledx</category>
                                <category>xCritiquesx</category>
                                                <pubDate>Thu, 15 May 2008 13:19:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Après le panégyrique fait à la créatrice de Rome, la chaîne payante HBO, il est grand temps de revenir sur l'une de ses&amp;nbsp;séries qui a marqué le plus ces dernières années.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ifrance.com/punkygilmore/blogimage.php?t=0&amp;amp;i=412064&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; Rome, c'est le pari fou et irrationnelle de l'ambitieuse HBO, c'est la volonté de toujours&amp;nbsp;marquer plus, frapper plus fort et aller plus loin. Pourtant, Rome ne tombe pas dans la surenchère gratuite sans fond, elle tombe pile dans la catégorie du&amp;nbsp;chef d'oeuvre pur, une oeuvre aussi maîtrisée qu'aboutie. &lt;p&gt;La saison inaugurale accompagne deux légionnaires de la treizième compagnie de Jules César, Lucius Vorenus et Titus Pullo. Si la série suit de près la vie romaine et ses habitants à travers ces deux hommes, ce n'est qu'un brillant mais tout aussi passionnant prétexte, pour mettre en scène l'ascension de Jules César au pouvoir, l'évolution du régime, et l'assassinat du dictateur par les sénateurs en plein Sénat.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La partie davantage réaliste est un régal total, on se délecte devant la cruauté froide et malsaine d'Atia des Julli, nièce de Jules César et mère d'Octavia et Octave, futur empereur Auguste, on découvre aussi un Jules César à la fois conquérant, guerrier, amant et père symbolique. Derrière lui, on trouve Brutus, son fils -au moins adoptif-, sa mère et maîtresse du tyran, Servilia, soeur de Caton d’Utique, femme pieuse et torturée, capable du pire comme du meilleur, mais aussi Cicéron, l'illustre orateur et sénateur, Marc Antoine, fidèle allié de César et futur partenaire d'Auguste et Pompée, consul de Rome, déchu en Egypte de manière ignoble.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ces diverses situations relatant des faits historiques sont grandioses, l'enjeu du pouvoir, les ruses politiques, les manipulations humaines, les accords diplomatiques, les trahisons lâches, ce tout paraît à la fois si contemporain et réel que le résultat est tout bonnement fascinant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Evidemment, Rome coûte cher, très cher, elle est même ce qui s'est fait de plus cher dans le genre série. Pour pallier cette lacune, la suprématie de Jules César ne devait dépasser le stade de la saison inaugurale. Rome s'est alors efforcé de résumer, dire l'important, ne retenir que le plus marquant&amp;nbsp;: batailles, fuites, alliances, idylles égyptiennes, il ne fallait rien oublier. Si effectivement le recours à l'ellipse et au raccourci historique était inévitable, le téléspectateur n'en est pas pour autant déconcerté, car Rome, c'est surtout une série parfaitement écrite, parfaitement maîtrisé, qui tient&amp;nbsp;parfaitement bien la route.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Qualités scénaristiques indicibles à l'appui, Rome, c'est aussi le destin de deux hommes qui bien qu'existants à l'époque, ont vu enjoliver autour eux toute une vie et un décor romains. Alors que la partie réelle de Rome est spectaculaire, la partie fictive, elle, est -au moins- à sa majestueuse hauteur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lucius et Titus sont deux guerriers romains, aussi costauds et combatifs l'un que l'autre, ces deux là sont d'une complémentarité inouïe. Dans cette saison première, Lucius et Titus rentrent à Rome. Le premier y retrouve sa femme, Niobe, et ses deux filles, Vorena. Ce qu'il ignore, c'est que sa femme a eu un amant, le mari de sa soeur, et des deux, est né, Lucius. Si l'enfant semble pour lui de toute évidence être celui de sa fille aîné, les tensions dans la famille seront dans la saison très palpables. Cette storyline sera l'un des arcs principaux de ladite saison et finira par s'enchevêtrer, et de manière parfaite, à la scène finale de la saison, l'assassinat de César par les douze sénateurs. Rome, c'est aussi ça, c'est l'art de manier le réel et le fictif pour créer une seule et sublime histoire, qui plus est, totalement crédible.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Titus, quant à lui, sera l'ami fidèle de Lucius tout au long de la saison. Il se liera également d'amitié avec le jeune Octave, futur Auguste, et lui apprendra l'art de la guerre mais aussi de l'amour. Lui aussi finira par céder aux charmes d'une jeune esclave, Eirene.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si ces histoires fictives apportent un plus captivant au récit de Rome, c'est aussi parce qu'elles permettent un regard sur la cité romaine, regard qui n'aurait pas été si juste s'il provenait des hauts dirigeants romains. Ainsi, on découvre une cité antique sublime et répugnante, des décors aussi colorées que grisâtres, des lieux aussi fascinants qu'écoeurants, une vie romaine à la fois intelligente et bestiale, et des pratiques quotidiennes ignobles, meurtre, inceste, pédophilie, esclavage, vol, gang, prostitution, tout est resté fidèle à la vie romaine, sans non plus être trop visible. C'est avant tout ça la première réussite de Rome.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ifrance.com/punkygilmore/blogimage.php?t=0&amp;amp;i=412063&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; Dans l'ultime saison, Marc-Antoine succède au défunt Jules César dans la direction des affaires de la cité. De connivence certaine avec Atia, Marc-Antoine doit pourtant gérer Octave, devenu fils adoptif de César, reconnu par testament. La nouvelle richesse d'Octave, le désir de venger ce père sentimental, notamment contre Brutus, l'envie de succès et de plébiscite populaire ont fait consommer la rupture entre lui, Marc Antoine et Brutus. A chacune des batailles livrées contre lesdits hommes, Octave gagne. Mais sous le doux conseil de sa mère, il s'allie cependant avec Marc-Antoine -ayant lui les faveurs du Sénat- pour le contrôle de Rome. &lt;p&gt;Pourtant, le triumvirat -Marc Antoine, Octave, Lépide- fonctionne mal, Marc Antoine est avide d'argent, de territoires et de pouvoir, Octave est strict, modéré et de bonnes moeurs. Avant même que l'alliance n'éclate, Marc-Antoine partit se réfugier en Egypte et retrouva celle qui sera sa sauvage amante et qui deviendra mère de deux de ses enfants : Cléopâtre. Sous l'assise manifeste de Cléopâtre, Marc Antoine déclara la guerre à Octave et à Rome. Le peuple pourtant en sa faveur se retourna contre lui et soutint Octave. Après maintes batailles vaincues par le jeune homme, Octave retrouva Marc-Antoine et Cléopâtre dans leur palais, et devant le cadavre de l'ancien tyran, il regarda la reine d'Egypte se suicider. Naquît ainsi -au series finale- le premier empereur romain de l'Histoire, l'empereur Auguste.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans la partie fictive, on retrouve un Lucius plus dévoré par la colère que jamais. Ayant appris la vérité pour Niobe et l'enfant, il assista&amp;nbsp; au suicide de sa femme et enragé, en vint à maudire ses enfants. Il repartit alors dans la légion de Marc-Antoine.&lt;br /&gt; Grâce à l'amitié de Titus, il retrouva plus tard ses enfants devenus esclaves, et haineux à l'égard de leur père. De nouveau à Rome, Lucius et Titus ont désormais le contrôle de l'Aventin. Entre gangs tueurs avides de pouvoir et prostitution affichée, le décor autour des deux hommes est résolument plus sombre que dans la saison précédente mais offre un regard réaliste de la vie romaine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comme dans la première saison, les deux histoires se rejoignent harmonieusement en conclusion. Titus et Lucius récupèrent Caesarion, fils supposé de César après l'arrivée d'Octave.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si cette saison est plus noircie que la première, elle est du côté de la partie réaliste, aussi haletante et même aussi beaucoup plus amusante. Rome n'étant pas qu'un drama soigné d'HBO, c'est aussi une oeuvre capable d'auto dérision, notamment à travers les Julii et Atia, personnage charismatique de Rome. Les joutes verbales d'Atia et celles d'Octavia valent vraiment le détour et l'épisode où elles se rendent en Egypte, plus encore.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le series finale fut aussi parfait que tout le reste, aussi abouti et bien construit que ces vingt et un autres chapitres. Si Rome est une série exemplaire, ce n'est pas forcément dû au sujet initial. Si celui était de prime abord plutôt alléchant, il prend tout son sens à travers l'incommensurable travail des scénaristes, réalisateurs et comédiens de grand talent qui ont maîtrisé leur sujet à la perfection, offrant deux saisons identiques en qualité, en singularité, en intensité et en générosité.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ifrance.com/punkygilmore/blogimage.php?t=0&amp;amp;i=412066&quot; /&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>Pushing Daisies - Bilan - Critique - Saison 1</title>
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                <author>noreply@ (Blabla-Series)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 03 May 2008 16:50:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-873720&quot; src=&quot;http://blabla-series.hautetfort.com/media/00/01/151966629.jpg&quot; alt=&quot;151966629.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-873720&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Les épisodes de la saison inaugurale de Pushing Daisies ont été malheureusement livrés au compte-goutte, la faute à une grève légitime mais ravageuse. La brève saison de Pushing Daisies demeure incontestablement une bonne saison.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;114&quot; yloc=&quot;392&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/Pushing-Daisies-Fan-Art-pushing-dai.jpg?t=1204210538&quot; alt=&quot;Pushing-Daisies-Fan-Art-pushing-dai.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Un conte de fée moderne, des enquêtes policières ficelées anecdotiques&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Pushing Daisies s’est présentée comme&amp;nbsp;&lt;strong&gt;la&lt;/strong&gt; série originale de la grille d’automne d’ABC. Bénéficiant d’un univers onirique soigné et artistique, Pushing Daisies est avant tout un joli conte de fée moderne, mettant en avant un jeune homme attachant et son don surréaliste fascinant. Ancrées dans un univers tout aussi chimérique, les aventures de Ned décrivent le quotidien d'un pâtissier hors du commun, chargé de retrouver les meurtriers d’innocentes victimes. Si le fond de la série semble plus rationnel que son concept même, Pushing Daisies se donne pour mission d’enrubanner les enquêtes policières fort bien conçues et de créer un univers singulier ultra-coloré, presque illusoire.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;54&quot; yloc=&quot;287&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/pushingdaisies.jpg?t=1204210328&quot; alt=&quot;pushingdaisies.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;En cela, la saison inaugurale est une véritable réussite, le spectateur est happé dans un monde coloré quasi-magique, une sphère&amp;nbsp;travaillée dans laquelle rien n’est laissé au hasard. Ecriture soignée assurément maîtrisée, des décors majestueux inventifs, des personnages hauts en couleur et pittoresques, des intrigues innovantes et étincelantes, le Pushing Daisies de qualité est le simple résultat de cette combinaison ambitieuse et opérante. Ainsi, Pushing Daisies, c’est à la fois tendre sans être écoeurant, acidulé sans être mièvre, féerique sans être ô Disney, malicieux sans être assommant, décalé sans être à côté de la plaque, pur sans tomber dans le profondément niais.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;De Dead Like Me à Wonderfalls …&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Parce que dans quelques années, la référence premium de B. Fuller sera assurément l’OVNI Pushing Daisies, nous fans de la première heure avons pour obligation de garder en mémoire les cultes Dead Like Me et Wonderfalls, parce que l’originalité et le talent de Bryan Fuller résident avant tout dans ses premières œuvres, œuvres modestes mais indispensables à la naissance du blockbuster Pushing Daisies.&lt;br /&gt; Dans Dead Like Me, petite sœur de Pushing Daisies, le thème de la mort, de la vie dans l’au-delà, de l’éternel étaient déjà au premier plan. Pushing Daisies n’est qu’un spin-off plus ou moins éloigné de cette brillante et cultissime série, et je pense que pour apprécier toute l’âme de Pushing Daisies, un détour chez Dead Like Me reste nécessaire et permet de retrouver toute la philosophie de la vie et de l’existence, chère à Fuller.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Si l’ode à la vie est le trait caractéristique de Dead Like Me, en revanche, pour apprécier la subtile plume de B. Fuller, c’est davantage vers Wonderfalls qu’il faut se tourner. Et à ce niveau, cette bien méconnue série n’a absolument rien à envier à sa grande sœur Pushing Daisies, tant l’écriture de Wonderfalls était lucide, cohérente, délicieuse et décalée. Du côté de la FOX , Wonderfalls demeure une série au succès raté, boudée par les américains faute de bon-goût, du côté des assidus-Fuller, Wonderfalls est une pépite télévisuelle de 13 épisodes quasi-parfaits, qui fait la part belle au mystique, à la famille et à la communication humaine. Et je n’exagérerai pas en affirmant que dans l’état actuel des choses, l’évolution de Pushing Daisies étant proche de la fin de Wonderfalls, celle-ci vaut davantage le coup d’œil que sa grande sœur bienveillante, parce qu’au-delà de l’artifice et de l’esthétisme affiché, il est important pour une série d’adopter un ton, un propos bien à elle. Et Wonderfalls, elle, pour cela, peut se vanter d’avoir trouvé sa place dans l’histoire cathodique.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;154&quot; yloc=&quot;227&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/Sanstitre1-3.jpg?t=1204212090&quot; alt=&quot;Sanstitre1-3.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Le thème de l’amour impossible, le dramaturge Bryan Fuller&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;img name=&quot;media-998086&quot; src=&quot;http://blabla-series.hautetfort.com/media/02/00/1609374634.jpg&quot; alt=&quot;569492003.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-998086&quot; /&gt;Dans Pushing Daisies, outre l’artifice permanent appâtant férocement le téléspectateur, il y a une dominante tragique non-négligeable qui progressivement fait surface et dont la potentielle efficacité ne fait aucun doute.&lt;br /&gt; Les deux héros fous amoureux sont condamnés à rester éloignés, à ne jamais s’effleurer, l’amour des jeunes personnages est alors simplement impossible. Bryan Fuller se distingue&amp;nbsp;ici dans un rôle nouveau, celui d’auteur dramatique, se jouant du destin de ses protagonistes et proposant ainsi un propos innovant, jusque là mis de côté.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-873725&quot; src=&quot;http://blabla-series.hautetfort.com/media/01/00/1344348052.jpg&quot; alt=&quot;1344348052.jpg&quot; id=&quot;media-873725&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Et si les premiers épisodes ont été jugés trop précoces pour illustrer ledit thème, il apparaît cependant, en fin de saison les prémices de cette tragédie annoncée. Le pari est alors de taille&amp;nbsp;: concilier la dimension comique-légère de la série avec un aspect plus profond et bouleversant qu’est l’illustre amour impossible. Il faut alors simplement espérer que ce schéma soit davantage développé dans la seconde saison de Pushing Daisies, la série gagnerait alors en maturité et en relief.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img xloc=&quot;135&quot; yloc=&quot;174&quot; name=&quot;fullSizedImage&quot; width=&quot;403&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/kjkj.jpg?t=1204210415&quot; alt=&quot;kjkj.jpg picture by blabla-series&quot; height=&quot;402&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Inventif, onirique et naïf, un postulat de départ très appétissant&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: black; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-873743&quot; src=&quot;http://blabla-series.hautetfort.com/media/01/00/452476599.jpg&quot; alt=&quot;1282606358.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-873743&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le pilot de Pushing Daisies avait déjà permis à la série de trouver son univers et sa marque de fabrique. Un univers léger, dépaysant, ultra-coloré, un esthétisme soigné permanent, des enquêtes mi-policières, mi-burlesques inspirées, tel est le principe de départ que proposa Bryan Fuller. Une série si travaillée, il était naturel de tomber sous le charme, il suffit d’assumer son côté artificiel et son penchant mièvre, présent&amp;nbsp;en&amp;nbsp;nous.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;img name=&quot;media-873763&quot; src=&quot;http://blabla-series.hautetfort.com/media/01/01/504272714.jpg&quot; alt=&quot;504272714.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-873763&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si la recette fonctionna à plein régime le temps de neuf épisodes et émerveilla le téléspectateur grâce à un ensemble détonnant, au final, on peut craindre une certaine lassitude à l’égard d’un univers stylisé toujours parfait, au bout du compte assez gelé et à l’égard d’un concept attractif mais potentiellement redondant. Et il ne faudrait surtout en venir à s’ennuyer devant Pushing Daisies, la série reposant avant tout sur son charme naturel et sa sphère créative, il serait bien dommageable que ceux-ci nous laissent de marbre et finissent par ressembler à un vulgaire relief carton pâte.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Serait-il alors envisageable pour B. Fuller d'oublier&amp;nbsp;l’influence&amp;nbsp;clairement énoncée de l’esthétisme de Tim Burton et l’esprit de Jean-Pierre Jeunet afin de redonner à sa série une touche davantage personnelle, à l’image d’un Wonderfalls unique en son genre&amp;nbsp;? Réponse en septembre à travers la seconde saison de Pushing Daisies.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: black; font-family: 'Palatino Linotype'&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>Critiques ciné : du 20 mars au 23 avril</title>
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                <author>noreply@ (Blabla-Series)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 25 Apr 2008 11:58:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Il y a longtemps que je t’aime ****&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;Une œuvre au propos misérabiliste latent, qui réussit toutefois à ne pas s’engluer dans une rhétorique du malheur embrouillée et ampoulée, en abordant des thèmes forts et bouleversants, adoptant une démarche juste et délicate et usant de ses deux actrices d’exception avec une précision déconcertante.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/longtempsquejetaime-1.jpg?t=1209116890&quot; alt=&quot;longtempsquejetaime-1.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Horton **&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;Horton bénéficie d’idées ludiques et fantaisistes mais son manque d’audace le condamne à adopter les codes du divertissement sage et gentiment honnête&amp;nbsp;: aventure, chanson, morale, une recette enfantine de trop.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/horton-1.jpg?t=1209116893&quot; alt=&quot;horton-1.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Doomsday ****&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;Complètement atypique, Doomsday se permet tout, nous surprend, nous effraie, nous écœure, nous amuse. Doomsday n’a rien du film-virus-zombie, c’est un film inclassable de qualité, majoritairement incompris et empli de références cinématographiques des plus calées. Un spectacle survolté, déjanté, complètement à l’ouest qui ravit surtout par son originalité et son désir d’innover et d’imposer.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/doomsday-1.jpg?t=1209116896&quot; alt=&quot;doomsday-1.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Run, Fat Boy, Run **&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;De facture classique, la première œuvre de David Schwimmer est spontanée et récréative mais peu à peu, le rythme s’essouffle et le film finit par tourner en rond. Heureusement, l’envie de bien-faire et la bonne humeur de Schwimmer elles, sont restées intactes.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/runfatboy-1.jpg?t=1209116931&quot; alt=&quot;runfatboy-1.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Nim’s Island *&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;Une désastreuse aventure qui, au-delà de son cast furieusement palpitant n’a guère d’intérêt. Un récit cousu de fil blanc, un rythme pantouflard, des situations des plus convenues et une fin traitée à la-va-comme-je-te pousse, donnant le coup de grâce. On en sort presque honteux, pour Jodie surtout.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/Sanstitre1-4.jpg?t=1209116933&quot; alt=&quot;Sanstitre1-4.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Le Nouveau Protocole **&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;Souvent incohérent et maladroit, le Nouveau Protocole s’attarde sur sa dimension grand spectacle en négligeant principalement son histoire, sans cesse moins crédible.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/protocole-1.jpg?t=1209116934&quot; alt=&quot;protocole-1.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;The Darjeeling Limited ***&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;Pour certains, The Darjeeling Limited est un film ampoulé, emphatique et nombriliste, faisant figure de publicité pour sacs Vuitton le temps d’un long métrage esthétique misant sur les surimpressions et le temps qui passe. Pour moi, c’est tout le contraire.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/darjeeling-1.jpg?t=1209116980&quot; alt=&quot;darjeeling-1.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;REC ***&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;REC est un film au parti pris immersif réussi et maîtrisé qui en dépit d’une trame narrative conventionnelle et un ton prévisible, permit de renouveler le genre horrifique en misant sur une terreur de proximité presque palpable tout en parvenant à stigmatiser avec intelligence l’attitude jusqu’au-boutiste des médias.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/rec-1.jpg?t=1209116985&quot; alt=&quot;rec-1.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Funny Games U.S&amp;nbsp;****&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;Le spectacle est injuste, intolérable et cruel, le film lui, est un brillant et terrifiant exercice de style dans lequel l’absurdité et le sadisme sont rois. Mêlant le réel à la fiction, Funny Games U.S est une oeuvre complexe, hybride, bougrement intelligente, qui émeut, révolte et fait réfléchir, le tout simultanément et de manière très confuse, le spectateur étant la pièce maîtresse du film, il se sent presque coupable d'avoir assisté à une farce humaine aussi nihiliste que cynique.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/funnygames-1.jpg?t=1209116987&quot; alt=&quot;funnygames-1.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://blabla-series.hautetfort.com/archive/2008/04/05/breaking-bad-resumes-saison-1.html</guid>
                <title>Breaking Bad - Résumés - Saison 1</title>
                <link>http://blabla-series.hautetfort.com/archive/2008/04/05/breaking-bad-resumes-saison-1.html</link>
                <author>noreply@ (Blabla-Series)</author>
                                                <category>Breaking Bad</category>
                                <category>xEpisodesx</category>
                                                <pubDate>Sat, 19 Apr 2008 11:46:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Pilot – 1.01&lt;/font&gt; (diffusé le 20.01.08)&lt;br /&gt; Walt est un professeur de chimie ordinaire et modeste qui tant bien que mal, tente de satisfaire les besoins de sa femme enceinte et de son fils handicapé. Mais la vie de Walt se complique davantage lorsqu'il apprend qu'il est atteint d'un grave cancer. Walt décide alors de devenir dealer mais ce n'est pas une mince affaire.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/1x01-9.jpg?t=1207431265&quot; alt=&quot;1x01-9.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Cat’s in the Bag – 1.02&lt;/font&gt; (diffusé le 27.01.08)&lt;br /&gt; Walt et Jesse se sont attirés les foudres des deux dealers ayant pignon sur rue. Après une recette chimique dont Walt connaît le secret, Jesse est chargé de se débarrasser du corps des dealers, mais l’un des deux est vivant et il faudra alors improviser. Jesse décide de dissoudre le corps du mort mais sans le matériel conseillé par Walt, cela conduit vite à la catatrophe. Skyler est de plus en plus suspicieuse concernant les activités de son mari, lorsqu’elle tombe sur la boîte vocale de Jesse, elle pense que Walter fume de la marijuana, elle part alors menacer le petit délinquant.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/1x02-9.jpg?t=1207431267&quot; alt=&quot;1x02-9.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;And the Bag’s in the River – 1.03&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;(diffusé le 10.02.08)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Skyler demande à Hank, son beau-frère de montrer à Walter ce qu’est la vie d’un junkie, celui-ci ne comprend pas vraiment l’intérêt de la manœuvre. Krazy-8 est toujours retenu dans le garage de Jesse, Jesse et Walt ne savent pas quoi faire de lui mais un accident&amp;nbsp;permet de forcer&amp;nbsp;le destin. Walt n’est pas rentré de la nuit, Skyler lui demande une ultime explication.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/1x03-9.jpg?t=1207431269&quot; alt=&quot;1x03-9.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Cancer Man – 1.04&lt;/font&gt; (diffusé le 17.02.08)&lt;br /&gt; Walt avoue tout ou presque à Skyler et Walter, Skyler a du mal à réaliser et fond en larmes devant sa sœur et Hank. Jesse décide de retourner vivre chez ses parents, ne pouvant plus résider chez lui. Il se ré-adapte petit à petit à la vie de famille, jusqu’à ce que son petit frère s’en mêle.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/1x04-8.jpg?t=1207431296&quot; alt=&quot;1x04-8.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Gray Matter – 1.05&lt;/font&gt; &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;(diffusé le 24.02.08)&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;Jesse s'est décidé&amp;nbsp;à trouver un travail mais la tâche ne sera pas aisée. Walt et Skyler se rendent à une réception organisée par un couple d’amis de longue date. Skyler leur apprend que Walt est atteint d’un cancer, les amis décident alors d'aider financièrement Walt, chose que Walt ne pourra accepter. Skyler tente tant bien que mal de convaincre Walt de débuter un traitement.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/1x05-9.jpg?t=1207431298&quot; alt=&quot;1x05-9.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Crazy Handful of Nothin – 1.06&lt;/font&gt; (diffusé le 02.02.08)&lt;br /&gt; Jesse et Walter repartent en cuisine. Walt commence sa chimiothérapie et les effets ne se font pas attendre. La police ayant retrouvé un masque à gaz de l’école, Hank se pointe et demande l’inventaire du labo à Walt. Walt demande à Jesse de s’adresser à Tuco, le nouveau boss des dealers. Mais Tuco n’apprécie pas l’arrivée sur le marché d’un nouveau produit et tabasse sauvagement Jesse.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/1x06-9.jpg?t=1207431300&quot; alt=&quot;1x06-9.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;A NO-Rough-Stuff Type Deal – 1.07&lt;/font&gt; (diffusé le 09.03.08)&lt;br /&gt; Après l’arrestation de l’homme de ménage, le lycée organise des réunions parents-élèves, Walt et Skyler en profiteront autrement. Skyler et Walt organise leur baby shower, elle reçoit un diadème de la part de sa sœur, toujours aussi cleptomane. Walt fait croire à Skyler qu’il part en cure alors qu’il prépare un gros coup avec Jesse pour assurer une gestion hebdomadaire de leurs produits.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;fullSizedImage&quot; src=&quot;http://i188.photobucket.com/albums/z203/blabla-series/1x07-9.jpg?t=1207431302&quot; alt=&quot;1x07-9.jpg picture by blabla-series&quot; id=&quot;fullSizedImage&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; 
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